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A Propos...

  • : Interlude...
  • : Ce blog est le résultat d'un challenge lancé par Madame Copine, mon amie du bout du monde... En réponse à mes mails éhontés critiquant un quotidien au demeurant tout à fait passionnant.
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20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 21:22
Dans le style provo-action…
 
 
Un mot pour vous
Amis terriens, amies terriennes…
 
 
Le mot du début
Si l’attente est un ennui, son miroir est l’espoir…
 
 
Les maux du milieu
Il y a des jours où tout foire. Et il y a des jours où ces jours se succèdent. Raisonnablement, au bout de 7 jours, on n’attend plus. Et bien non. Je suis têtue. Pour tromper l’attente, j’ai surfé sur tout un tas de blogs – au bas mot une cinquantaine – des plus visités aux plus anonymes. J’ai découvert l’immensité de la blogosphère. Impressionnant. Déconcertant. Il y a un monde là dedans ! J’ai le sentiment que l’offre est supérieure à la demande, et je prédis un éclatement de la bulle des blogs imminemment. C’est évident.
En attendant, je fais preuve de persévérance. Je m’en remets à l’espérance ? Non. Je fais mieux : je déserte. Momentanément. Je prends un pseudo et je file chez la concurrence. Spontanément. 
 
Le mot de la fin
Avec ou sans ?
 
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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 17:57
Les cartes sont distribuées…
 
 
La phrase du jour
« Le libre-arbitre est la liberté en acte, il est fondé sur la disponibilité à soi qui permet à l'homme de faire des choix » dans « quelque part sur le web »
 
 
Points de repère
-         jeudi 16 mai donc : je blogue pour exorciser, poser ma pensée, et puis je vais m’adresser au directeur… par voie postale
-         vendredi 17 mai à 8h00 : devant une photo réjouissante de Madame Copine, qui m’accompagne à distance dans ma solitude, je me mets au boulot. J’écris donc à mon directeur, et peaufine une modification de son contrat de travail. Je l’envoie au trésorier, impossible à contacter depuis deux jours, et à mon consultant préféré. Je la lis à mes deux autres administrateurs, qui m’assurent de leur soutien… Bref, je respire… et je poste…
 
 
Cosmique de situation
 
Voilà le fruit de mes élucubrations…
 
Monsieur le Directeur,
 
En réponse à votre courrier du 7 mai 2007, et après avoir consulté le Conseil d’Administration, j’ai le plaisir de vous faire part de ma décision sur les points sur lesquels vous m’avez interpellée.
 
En tout premier lieu, j’ai validé ce lundi 13 mai le paiement de vos astreintes depuis le 1er janvier 2007, sur la base du document que vous m’avez remis. Si je suis satisfaite d’avoir régularisé cette situation, je mesure l’effort que vous avez jusqu’à présent consenti en les assumant pleinement, en sus de votre charge de travail déjà importante depuis votre prise de fonction le 16 mai 2005. J’ai également noté votre intention d’abandonner la contrepartie financière qui vous était due pour les années 2005 et 2006. Sachant ce qui a présidé à votre décision, je tiens à vous en remercier, au nom du Conseil d’Administration.
 
Vous m’avez par ailleurs rappelé qu’en novembre 2006, j’avais été à l’initiative d’une proposition d’augmentation de votre salaire, ainsi que d’une gratification pour le travail accompli autant en amont que durant toute la période du redressement judiciaire. Cette initiative ayant effectivement été contestée à l’époque par notre trésorier démissionnaire, il me revenait la charge de la soumettre au nouveau Bureau. J’ai donc affiné ma proposition initiale en mars 2007.
 
Etant donné les délais dans lesquels j’ai traité cette question, vous avez pu douter que cette décision constituait une réelle priorité pour moi. Si tel est le cas, je le regrette vivement. Aujourd’hui, je tiens donc à vous faire part de ma décision, qui comporte deux aspects :
- afin de formaliser la satisfaction du Conseil d’Administration pour le travail accompli, j’ai décidé de vous octroyer une prime de 3 000 euros bruts
- afin de nous mettre en conformité avec les responsabilités effectives que vous avez jusqu’à présent exercées, j’ai décidé de vous proposer une modification de votre contrat de travail initial, avec un passage au groupe 9 de notre convention collective, sur la base de 520 points, assortie de la reprise intégrale de votre ancienneté (soit 78 points), et ce à effet immédiat et rétroactif au 1er janvier 2007.
 
A présent, et nous avons échangé sur ce point ce mercredi 16 mai, nous avons la charge de consolider le travail accompli. Je souhaite que cela soit avec votre concours. C’est la raison pour laquelle, dans le but d’asseoir le rôle qui sera le votre demain, je souhaite modifier l’intitulé de votre poste et redéfinir votre cahier des charges, en conséquence de quoi je vous propose le titre et les fonctions de Délégué Général de notre association. Afin de valider dans les meilleurs délais cette proposition, je vous fais parvenir en pièce jointe une première mouture du schéma général de cette modification, qui reste à affiner avant notre prochain Conseil d’Administration du 4 juin 2007.
 
Enfin, si nous avons beaucoup échangé, lors des nombreuses réunions de travail que nous avons eu ensemble – dans un contexte difficile de redressement judiciaire – depuis que j’ai accepté de présider notre association, j’éprouve aujourd’hui le besoin de vous témoigner toute ma confiance, et de saluer le sérieux et l’intégrité avec lesquels vous avez assumé vos fonctions. L’étendue de vos compétences professionnelles et relationnelles a constitué un précieux atout pour la survie de notre association.
 
En espérant que ma décision relative à votre rémunération vous agrée, et dans l’attente de votre réponse concernant les bases de notre collaboration à venir, je vous prie de recevoir, Monsieur le Directeur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
 
Voilà. Je suis un peu inquiète sur l’issue, mais plus sereine. La balle est dans son camp !
 
 
Mon analyse de la crise
J’ai manqué d’autorité en ne procédant pas à cette augmentation au moment où j’aurais du le faire, en ne témoignant pas formellement de la reconnaissance du travail accompli, et en ne proposant pas des perspectives pour l’avenir.
J’ai pris une claque. C’est un mode d’apprentissage comme un autre…
 
 
Bergson, la conscience et l’automatisme
" Qu'arrive-t-il quand une de nos actions cesse d'être spontanée pour devenir automatique? la conscience s'en retire. Dans l'apprentissage d'un exercice, par exemple, nous commençons par être conscients de chacun des mouvements que nous exécutons, parce qu'il vient de nous, parce qu'il résulte d'une décision et implique un choix; puis a mesure que ces mouvements s'enchaîne davantage entre eux et se déterminent plus mécaniquement les uns les autres, nous dispensant ainsi de nous décider et de choisir, la conscience que nous en avons diminue et disparaît. Quels sont, d'autre part, les moments ou notre conscience atteint le plus de vivacité? Ne sont-ce pas les moments de crise intérieure ou nous hésitons entre deux ou plusieurs partis à prendre, ou nous sentons que notre avenir sera ce que nous l'auront fait? les variations d'intensité de notre conscience semblent donc bien correspondre à la somme plus ou moins considérable de choix, ou si vous voulez, de création, que nous distribuons sur notre conduite. Tout porte à croire qu'il en est ainsi de la conscience en général. Si conscience signifie mémoire et anticipation, c'est que conscience est synonyme de choix. "
L'Energie spirituelle
 
 
A vérifier
« Les carottes sont cuites »
 
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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 13:49

 

"On apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite" proverbe japonais


Points de repère
- samedi 12 mai : le directeur s’adresse à sa présidente… par voie postale
- lundi 13 mai : déjeuner avec le directeur. Je me rends compte que la faille est là. Le directeur n’a plus confiance ; il est en partance
- mardi 14 mai : je fais un bilan flash éclair, et j’appelle le consultant qui nous a accompagnés pendant l’année du redressement judiciaire. J’élimine l’option du changement, que je n’ai pas réussi à mettre en œuvre ; reste le schéma de la rupture ou celui la continuité
- nuit de mardi à mercredi : réveillée à 3h00 du matin impossible de me rendormir je pense, je pense, je pense…
- mercredi 15 mai : je fais un point téléphonique avec un nouvel administrateur et lui expose les deux options possibles. Puis je visite des locaux (je rappelle que nous sommes SDF depuis le 19 avril) et fais un point avec le directeur pour lui faire lui communiquer ma décision et lui faire une proposition claire sur les bases d'une poursuite de notre collaboration afin qu’il puisse se positionner
- jeudi 16 mai : je blogue pour exorciser, poser ma pensée, et puis je vais m’adresser au directeur… par voie postale


Cosmique de situation

Je n’ai pas réalisé que nous étions dans une impasse jusqu’à ce que je prenne toute la mesure ce courrier…

Madame la Présidente,

En novembre 2006, vous avez pris l’initiative de proposer au bureau une augmentation concernant mon salaire à venir et une revalorisation pour le travail accompli dans les mois écoulés, cela, sous des formes à définir.
Concernant les modalités de cette augmentation, contestée à l’époque par notre trésorier démissionnaire, vous avez pris à nouveau attache avec le bureau et des administrateurs, ainsi qu’avec notre partenaire E.
Nous avons d’ailleurs eu l’occasion de nous entretenir des ces questions et à cette occasion j’attirais votre attention sur un point à régler rapidement : la compensation des astreintes liées à la sécurité de nos locaux.
Sans précision sur la suite que vous envisagez de donner au premier point, je souhaite revenir avec vous sur cette dernière question : le paiement de mes astreintes depuis le 1 janvier 2007. (Il ne m’apparaît, en effet, pas opportun de considérer les astreintes effectuées en 2005 et 2006).
[…]
Persuadé que vous serez attentive à cette régularisation, dès réception de votre réponse, je la transmettrais à notre service de paie.

Je vous prie de croire, Madame la Présidente, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Voilà. A moi les joies de la solitude. Pleine et entière. C’est le revers de la responsabilité. Je me dois d’assumer. C’est mon rôle et je le tiendrai.


Mon analyse de la crise

L’avenir de l’association est incertain. Ma première option (le pari du changement) ayant échoué, il en reste deux :

1. La rupture
- le principe : un conseil d’administration resserré, directif, qui privilégie le local, fait une pause avec le niveau national, et protège son directeur pour qu’il accomplisse le travail de stabilisation économique, de promotion du projet associatif et de professionnalisation des salariés
- les valeurs défendues : la responsabilité de la sauvegarde de la structure dans un contexte difficile (apurement de la dette sur 9 ans) et donc des emplois
- les acteurs : le directeur actuel, de nouveaux administrateurs, l’appui du trésorier actuel et moi… sur les premiers mois
- les moyens : une nouvelle feuille de route au directeur (proposition de changement de groupe, une délégation politique, une augmentation à effet immédiat et rétroactif au 1er janvier 2007 et une perspective pour 2008 sur résultats)
- un écueil : sans adhésion des salariés, la résistance au changement l’emportera et peut provoquer un clash fatal
- ce que j’en pense : si le directeur accepte, c’est jouable. Ce sera difficile psychologiquement pour moi car je finirai de cristalliser les tensions. Mon objectif sera donc de construire assez rapidement les relais pour une nouvelle présidence

2. La continuité
- le principe : une centralisation de l’ensemble des décisions au conseil d’administration, une délégation de la mise en œuvre à une direction avec des procédures de contrôle approximatives
- les valeurs défendues : la confiance, l’histoire
- les acteurs : une nouvelle équipe dirigeante, recrutée par le national, dont l’idéologie est fondée sur le mythe du « tous ensemble, on y arrivera car on est tous trop beaux » avec un fonde de « les pouvoirs publics sont des méchants ».
- les moyens : du bord…
- un écueil : c’est le schéma qui a conduit au redressement judiciaire
- ce que j’en pense : perspective de durée de vie de 2/3 ans, mais pas viable sur du long terme par défaut d’appropriation des enjeux du monde associatif, et inadaptation du modèle à une structure de plus de 20 salariés

Vous l’aurez compris, c’est l’heure de vérité. Je ne suis pas optimiste car le directeur acceptera le poste sur lequel il est candidat s’il est retenu. Et étant donné l’étendue de ses compétences, je n’ai guère de doute là dessus.

Mais vous devez vous demander pourquoi je retiens l’option de la continuité étant donné que je n’y crois pas. La raison est simple : c’est une question de cohérence. Nous avons travaillé d’arrache pied pendant 2 ans pour redresser la structure, qui était vouée à une mort certaine (une dette de 500 000 euros, c’est parlant non ?). Par contre, je ne vois pas au nom de quelle idéologie, en partant, nous liquiderions nous-même la structure. L’enjeu était de réunir les conditions pour qu’elle nous survive. Et sur ce point, je ne veux pas faire de procès d’intention. Je donnerai donc une chance à mes détracteurs de faire la preuve que leur modèle de pilotage est viable. Après, pour le moins, ça leur appartiendra de faire quelque chose de cette aventure. Ou pas.


A vérifier
"L’erreur n’annule pas la valeur de l’effort accompli" proverbe africain

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 20:00

Sous-titre "petite annonce"

Dans la catégorie "j'ai un sérieux problème"

Mon bureau croule sous la papiers administratifs et ils ne veulent pas se ranger tout seuls les bougres. Voici mes dernières techniques mais là, vraiment, je suis à court d'idées. Jugez plutôt :

- j'ai essayé de remuer le bout de mon nez. Déjà en soi c'est pas facile mais en plus, il ne se passe RIEN. Du tout.

- j'ai tenté le traitement par le mépris mais je me suis retrouvée avec une pile de relances en série

- j'ai décidé de lire tous les conseils des coatchs sur le web. J'ai bien compris la théorie mais je n'ai pas trouvé le logiciel d'application

- j'ai interpellé l'Homme mais, comment dire...

 

Dans la catégorie "mon ultime stratégie de repli"

Je vais regarder le film "Quand j'étais chanteur". Et je me dis que si j'étais chanteur, j'aurai un(e) assistant(e) secrétaire avec un juste salaire pour l'immense service rendu, donc je re participerais à la valorisation de la valeur travail, donc en toute cohérence je me battrais pour payer mes impôts en France... Mais je m'égare, je m'égare....

Revenons sur terre. Comme j'ai aussi loué "Le diable s'habille en Prada" et que je compte bien le visionner dans la foulée, je me rendrai vite compte que quand on a le pouvoir de l'argent, on est souvent un bien piètre employeur...

 

Dans la catégorie "je lance un appel"

Et vous, vous faites comment ? Sérieusement ?

 

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 04:28

Mon horoscope du 11 mai 2007

Proverbe du jour "C'est sur le chemin où tu n'as pas peur que le fauve se jettera sur toi"

Clin d'oeil "Ne vous laissez pas aller à douter de vos capacités et de vos atouts..."

 

Cosmique de situation

Coup de fil du nouveau trésorier ex-secrétaire en direct à mon bureau

Monsieur Le Trésorier : tu vas bien ?

Madame La Présidente : oui et toi ?

Monsieur Le Trésorier : bien. Dis-moi j'ai appris le départ du directeur tu-en-pen-ses-quoi ?

Madame La Présidente : il n'est pas encore parti le processus est en cours. Mais il a effectivement de grandes chances d'être recruté. Ce qui nous laisse quand même jusqu'en septembre pour nous organiser. Je pense qu'il faudra faire appel à un cabinet de recrutement

Monsieur Le Trésorier : c'est une catastrophe s'il s'en va. Sans locaux, si en plus on perd le directeur... On ne retrouvera pas le mouton à 5 pattes. PAUSE...  Et il est payé combien actuellement ?

Madame La Présidente (intérieurement): Décidemment, comme il est vrai que "le léopard ne se déplace pas sans ses tâches" (proverbe nigritien)

Madame La Présidente : environ 2 500 euros bruts. Soit 2 100 euros nets.

Monsieur Le Trésorier : Il n'a toujours pas été augmenté ? Je croyais que c'était fait. C'est pas étonnant qu'il veuille se barrer. Avec tout le travail qu'il a fait depuis 2 ans. L'argent, ça aide dans la vie...

Madame La Présidente : je suis d'accord avec toi. Mais souviens-toi. Quand j'avais proposé au Bureau son augmentation en novembre dernier, c'est une des raisons de la démission du premier trésorier, m'accusant de cachotteries et de mauvaise gestion. Nous ne l'avons donc pas intégré dans le prévisionnel 2007. Et à ma seconde proposition en mars le second trésorier avait attiré mon attention sur une convention que nous avions signé avec un prêteur de deniers nous engageant à ne pas augmenter les salaires. J'avais pris contact avec eux. Je leur avais déroulé mon argumentaire. Il ne s'y opposaient effectivement pas, mais m'avaient recommandé de la vigilance sur des écarts entre le prévisionnel et le réalisé. J'en ai discuté avec le directeur...

Monsieur Le Trésorier : c'est pas au directeur de se prononcer sur la faisabilité de son augmentation sinon on fait une SCOP. Là il s'agit d'une décision politique, d'un choix politique. C'est le rôle du président. De plus J'AVAIS demandé que ce soit rétroactif au 1er janvier. Je commence à en avoir assez de cette histoire. Je te jette pas la pierre parce que je ne suis pas très présent. Mais je pense que les condiitons de l'échec sont réunies.

Madame La Présidente (intérieurement) : Il faut que j'accepte que "un grain de maïs a toujours tort devant une poule" (proverbe Béninois)

Madame La Présidente : j'entends ton insatisfaction. Quelle analyse en fais-tu ?

Monsieur Le Trésorier : je n'ai pas d'analyse. Je viens d'apprendre quelque chose alors que je pensais que tout allait bien et je te fais un retour

Madame La Présidente : je ne pense pas que ce soit la cause de son départ. Mais je te propose de vérifier auprès de lui

Monsieur Le Trésorier : Ok. Salut

 

A vérifier

"Le sorcier tue, mais n'hérite jamais" (proverbe nigritien)

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10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 22:48

Ou comment un tout petit minuscule riquiqui lapsus peut vous mettre dans de beaux draps. Jugez plutôt...

 

Anodine conversation. Extrait.

- oui...........................................................................................................................................

- je sais pas pourquoi mais dès que je vois je sens un truc en danger de vie - euh non danger de mort - il faut que je tente de le sauver

- vous avez dit danger de vie.................................................................................................. ça vous évoque quoi ?

- rien du tout. Je ne fais pas de connection

- ça peut vous renvoyer à un désir infantile.................................................................................. la vie dangeureuse

- hein ?

- ...............................................................................................................................................

- c'est quoi un désir infantile ? 

 

Si je fais l'addition...

Recherches sur le net. Clic sur la société française de psychanalyse.

Une méthode de sélection naturelle = pas de glossaire = pas les mots de passe = incompréhension

Conclusion = incitation à revenir à la source de l'interrogation

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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 02:40
Demain. J’ai encore posé un jour de congé. Pour répondre à mes nombreux engagements. Pas de blabla, la preuve est là…
 
 
Mon agenda de présidente
  • - 9h00 : rendez-vous avec l’acquéreur de nos locaux. Il faut que je précise que nous vendons notre « immeuble social » pour apurer une partie de notre dette (plan d’apurement sur 9 ans). Premier point. Mais que suite à une vandalisation de 5 véhicules mi-avril (dont 2 sont partis à la casse), le Bureau que j’ai réussi à réunir en urgence a décidé de quitter le quartier. Et comme l’acquéreur s’est engagé à nous héberger gratuitement pendant 2 ans, forcément, il faut trouver des pistes de solutions intermédiaires. Car nous n’avons pas budgété la location d’un local pendant 2 ans. Cet hébergement gracieux était La dernière condition pour que nous sortions de redressement judiciaire. C’est pas moi qui le dit. C’est l’administrateur judiciaire, en cœur avec le TGI.
  • - 10h00 : briefing avec le directeur. On se cause. Parce que ça aide pour travailler ensemble. On prépare la réunion d’après. Histoire de se caler.
  • - 11h15 : rendez-vous avec un député. A nouveau. Lui dire où nous en sommes, et lui demander son aide pour organiser un tour de table restreint avec des partenaires pour construire ensemble une solution d’hébergement durable.
  • - 12h00 : déjeuner avec le directeur pour introduire le compte-rendu de la matinée dans l’ordre du jour du CA
  • - 14h00 : je rentre chez moi pour écrire mon introduction et dérouler le fil de l’ordre du jour réaménagé en fonction de la matinée
  • dans l’après-midi : entretien téléphonique avec un administrateur potentiel. Lui donner les éléments d’information nécessaires pour sa participation au CA
  • - 17h30 : CA élargi à deux potentiels administrateurs. Si on ne leur a pas définitivement fait peur !
  • - 20h00 : selon le déroulement du CA, dîner en ville. Selon, je rentre chez moi.
 
 
Mon analyse de la situation
Pas fameux. Casse pipe. Au bord de la crise de nerfs. A vous de juger !
Matinée destinée à rechercher des pistes pour trouver de nouveaux locaux gratuits, ou à faire sécuriser les actuels. Dans le contexte électoral actuel, et vu les efforts déjà déployés pour nous permettre de passer le cap du redressement judiciaire, cette bataille sera sportive… A un haut niveau.
A midi, je saurai si notre trésorier démissionnaire accepte de faire un « service minimum » pour ne pas bloquer le fonctionnement de l’association et nous laisser le temps de nous organiser jusqu’à la prochaine AG. Selon, il faudra procéder au vote d’un trésorier, et ce ne sera pas chose aisée quand on sait que le Secrétaire ne le souhaite pas, que l’ancien président, après nous avoir fait une démonstration de son inutilité (de sa bouche), souhaite se représenter pour vérifier s’il est – ou non – plébiscité, et que le dernier administrateur souhaite se désengager ! Au fait il faudra que je vous dise, tous les autres ont déjà démissionné. Je suis trop « ultralibérale » et "dictateur éclairé". Vous n’avez qu’à lire mes rapports moraux et rapports d’orientation (votés en AG à une large majorité), vous pourrez vous faire une petite idée en attendant que je vous raconte cette longue histoire.
A l’heure du CA, je peux être amenée à entériner une situation de crise grave (échec de la matinée, pas de candidat trésorier, soulèvement des salariés, tirs groupés d’administrateurs qui retireront leurs billes), ou bien avoir quelques perspectives. Sueurs froides en perspective, justement.
 
 
Ma conclusion
J’ai du boulot ! Bon je vais commencer à préparer mes discours, pour m’alléger un peu demain. Je vous tiens au courant.
 
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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 02:33

Scènes coupées : 12 335 à 13 006

Il s’en passe des choses chez nous ! Là je prends des raccourcis mais je tenterai de faire un retour en arrière un de ces jours.

Je le note pour ne pas oublier.

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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 00:27

 

 

 "Le rapport d’orientation de 2006"

 

 

Le cap du capitaine. Je vous le livre in extenso.

  

 

« Dans le rapport moral, nous évoquions – dans un propos introductif – un contexte de profonde mutation des politiques publiques générateur d’incertitude pour l’ensemble du secteur associatif. Nous avons également fait état de notre situation de redressement judiciaire, et des mesures que nous avions prises pour sortir de cette situation.

 

 

Dans notre conclusion, nous prenions acte de notre obligation de résoudre l’équation nous permettant de faire valoir et mettre en avant nos valeurs tout en respectant un cadre administratif et financier pour pouvoir assurer notre action. Nous avons également listé quelques pistes concrètes relevant de notre responsabilité d’administrateurs pour réaliser cet objectif. Nous avons enfin invité l’ensemble de nos bénévoles, de nos volontaires, de nos adhérents, de nos salariés, et de nos partenaires à en dessiner le chemin ensemble.

 

 

Ce rapport d’orientation reprendra donc de manière synthétique les bases de notre travail pour présenter conjointement un plan de continuation de l’association en décembre 2006 (pour la dimension relevant de notre activité au sens strict), ainsi qu’un projet associatif renouvelé et formalisé qui nous servira de fil conducteur dans les années à venir.

 

 

 

 

 

Dans ses grandes lignes, nous nous référons au plan de restructuration que nous avons présenté le 30 mai 2006 au cours d’un tour de table animé par France Active dans la mesure où il a été validé en amont par notre administrateur judiciaire, adopté par nos principaux partenaires institutionnels, et conforté mardi 27 juin 2006 par le Tribunal de Grande Instance.

 

 

 

 

 

Les objectifs que nous poursuivons sont de créer les conditions de la poursuite de notre activité dans le respect de nos valeurs et plus particulièrement de :

 

 

-          répondre aux besoins des publics et aux attentes des partenaires

 

 

-          nous appuyer sur les métiers et les savoir-faire de la structure

 

 

-          nous efforcer d’améliorer notre lisibilité générale.

 

 

 

 

 

Aussi, en optimisant notre triple compétence – technique, sociale et éducative – nous nous situons comme une structure de référence sur le champ de l’habitat en proposant un process intégré d’insertion (insertion par l’habitat et insertion professionnelle). Nous avons également exploré des pistes de perspectives à moyen terme consistant à élargir notre offre de services par l’innovation et la diversification sur les deux clés d’entrée que sont l’habitat et l’insertion.

 

 

 

 

 

Pour ce faire nous devons poursuivre la mise en œuvre de notre plan d’action :

 

 

-          finalisation des accords avec les partenaires,

 

 

-          adaptation des effectifs, organigramme,

 

 

-          montage du projet immobilier

 

 

-          formalisation du projet associatif,

 

 

-          définition des règes de pilotage,

 

 

-          règles de gestion, gestion des ressources humaines,

 

 

-          construction du plan de développement

 

 

-          élaboration du plan de continuation.

 

 

 

 

 

Enfin, le pilotage de la mise en œuvre opérationnelle de ce plan d’action a été confié à :

 

 

-          une équipe de direction confirmée et organisée

 

 

-          un bureau renouvelé ayant délégation du CA pour mener à bien ce plan de travail.

 

 

 

 

 

Etant donné notre actualité, et afin de ne pas se tromper d’enjeu, parvenir à mener en parallèle un travail de fond sur notre projet associatif constitue la condition sine qua non de la pérennisation de notre association, dans la mesure où c’est ce projet (et les orientations qui en découleront) qui sera soumis au vote d’une Assemblée Générale Extraordinaire qui sera provoquée à la sortie de notre redressement judiciaire.

 

 

 

 

 

En préalable, nous devrons réaffirmer notre approche qui consiste à aider les gens à se remettre en mouvement, avec le choix de « faire avec » plutôt que de « faire pour ». Pour cela, nous proposons de construire une évaluation sociétale de notre action, en nous aidant d’une méthodologie employée par une structure oeuvrant dans un champ connexe de l’auto production en l’adaptant. Nous devrons également nous fédérer – en interne comme en externe – en faisant de la participation, au sein de divers espaces à inventer, un moment de construction collective d’un projet associatif de société. Enfin, il nous appartiendra d’affirmer notre projet et de le partager avec nos partenaires.

 

 

 

 

 

Nous proposons donc que l’Assemblée Générale confirme son mandat au Conseil d’Administration et à son bureau pour réaliser ce programme de travail dans les six mois que nous laissent notre seconde période d’observation, et que les débats soient renvoyés lors d’une AGE de fin d’année. »

 

 

 

 

 

Verdict du directeur. J’ai un capitaine c’est ce dont j’ai besoin. Comme mon job c’est de ne pas perdre en route le directeur, je me dis tout va bien se passer. C’était sans compter sur les luttes intestinales de la « famille », les coups du sort, les revers mérités…

 

 

 

 

 

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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 23:30
Extrait du rapport moral de 2006
Introduction
In extenso.
« Notre association évolue dans un contexte de profonde mutation des politiques publiques, qui produit de l’incertitude pour l’ensemble du secteur associatif : poursuite de la décentralisation avec de nouveaux transferts de compétence aux collectivités locales, désengagement de l’Etat en dehors de ses fonctions régaliennes, raréfaction des moyens, repositionnement de certains partenaires institutionnels sur de nouveaux champs et de nouvelles modalités d’intervention, renforcement du rôle des fondations privées.
Face à ces bouleversements, nous n’avons pas su anticiper sur notre développement et nous avons rencontré des difficultés qui ont eu pour conséquence le licenciement économique de 8 personnes. Etant donné notre situation, le départ de nos collaborateurs s’est fait dans « la douleur ». »
Pas de commentaires ce n’est que le débit – non le début – de l’affaire.
Développement
 
I. 2005, une année charnière
En vrac. Redressement judiciaire, licenciements économiques, vente d’un appartement, expertises comptables et financières en série, expertise du mode de pilotage, redéfinition du « cœur de métier », calcul des coûts et renégociation auprès des partenaires financiers…
 
II. Une activité riche de sens, au service d’un projet associatif réaffirmé
En vrac. Plein d’idées, des salariés qui n’en veulent, des activités consolidées, des pistes à travailler…
 
 
 
Perspectives pour 2006/2007
Là j’avais écrit : ensemble, contribuer à rendre possible un autre monde. Rien que ça. Je vous le livre tel quel.
 
« Face à une logique de séparation entre pauvres, appauvris et enrichis qui ne fait que s’accentuer au sein de notre société, le projet de notre association est bien de contribuer, à son niveau, à bâtir une solidarité ou, pour reprendre l’expression du sociologue Jacques Donzelot d’œuvrer à « faire société ».
 
L'évolution observée des politiques publiques et de la place donnée aux associations oeuvrant dans le champ social nous invitent de facto à résoudre l'équation nous permettant de faire valoir et mettre en avant nos valeurs tout en respectant un cadre administratif et financier pour pouvoir assurer notre action. Au delà de notre rôle d’opérateur – qui se trouve légitimé par l’engagement de nos partenaires à nos côtés – nous revendiquons plus largement une place d’acteur partenarial des politiques publiques. De notre point de vue, c’est cela qui donne un sens à notre action collective, et qui fait de nous une association à but non lucratif.
 
Comment concrètement notre association se propose t-elle de poursuivre cet objectif ?
-          en poursuivant et en réaffirmant l’intérêt de notre approche qui consiste à aider les gens à se remettre en mouvement, avec le choix de « faire avec » plutôt que de « faire pour »
-          en construisant une évaluation sociétale de notre action
-          en affirmant notre projet et en le partageant avec nos partenaires
-          en faisant de la participation, au sein de divers espaces un moment de construction collective d’un projet de société.
 
Malgré les difficultés, nous avons décidé « d’accrocher une charrue à une étoile », pour reprendre la très belle expression du Président de notre association nationale, et invitons nos bénévoles, nos volontaires, nos adhérents, nos salariés, et l’ensemble de nos partenaires à dessiner le chemin ensemble. Un dessin pour un dessein ? »
 

C’était beau, c’était bien. La secrétaire m’avait dit que j’allais tous les faire pleurer. Je me disais il faut tenir le coup pour le projet, pour les salariés, pour la responsabilité que j’ai acceptée.

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