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  • : Ce blog est le résultat d'un challenge lancé par Madame Copine, mon amie du bout du monde... En réponse à mes mails éhontés critiquant un quotidien au demeurant tout à fait passionnant.
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 10:02
Fini de jouer…
 
Je reprends le commentaire que j’ai fait à Madame Copine dans Echec et Pat, lorsqu’elle me disait que pour elle c’était un mystère que je continue… Et me souhaitait du courage, ce dont j'avais bien besoin !
Lundi 18 juin à l'aube... 
« Je me suis sentie écrasée par la responsabilité qui m'incombait, et que les partenaires financiers me renvoyaient  "si tu pars l'association va mourir", au vu des engagements financiers pris par chacun (quand même, budget annuel de 1 300 000 euros, et 485 000 euros de DETTES à rembourser sur 9 ans)...
Aujourd'hui, personne d'autre ne veut prendre la présidence. Et ce soir, au CA qui aura pour tâche d'élire son nouveau bureau, je ne me représenterai pas, car je ne vais pas "violer" les salariés en tentant de les convaincre d'un projet et d'une méthode qu'ils récusent, au nom de la militance (à bon compte selon moi).
Chacun doit prendre ses responsabilités. Et je ne vois pas pourquoi j'assumerai aussi celles des autres. Après tout, étant donné que ce sont les 21 salariés qui portent le projet au quotidien, accompagnés en cela par un CA, qu'ils se trouvent le ou la présidente qui leur correspondra.
S'ils me le demandent, je n'assumerai la fonction que par défaut, le temps qu'ils s'organisent. Fin de règne donc. »
 
Mercredi 20 juin : édit
Depuis jeudi dernier, je considère que j’ai rempli ma mission. L’association est sortie du RJ, et sa feuille de route est calée sur les 2/3 ans à venir. J’ai proposé des orientations de nature à pérenniser le travail accompli et j’ai étoffé le CA de deux nouveaux administrateurs. J’avais la responsabilité de faire cela. A présent, je peux renvoyer chacun aux siennes. Et aucun de nos partenaires ne me le reprochera. En fin de week-end, j'ai donc sifflé les Arrêts de jeu
 
 
Mon agenda de Présidente : lundi 18 juin
-      07h30 : réunion avec le Directeur et l’équipe projet « habitat en très mauvais état ». En théorie, on doit travailler sur une note complémentaire stratégique dont j’ai demandé la rédaction en réponse au blocage des commanditaires de l’action sur les résultats à un an, très insuffisants selon eux. Elle doit leur être présentée à un comité de pilotage très rapproché. Je lis la note, très incomplète, et je me demande comment la séance de travail va se passer : c’est illisible, sur la forme comme sur le fond ! En difficulté, le chef de projet ne comprend toujours pas que nous sommes là pour partir de la réalité et rechercher des perspectives (l’aider en somme). Donc maquillage de la réalité, dénonciation des méchants (les autres)… Avec le directeur on tente de positiver le travail, et on donne des devoirs…
-      09h30 : je suis dirigeante bénévole, donc à cette heure là je suis à mon bureau…
-     12h00 : conférence téléphonique avec les administrateurs. Je leur annonce ma décision. Ils me soutiennent et je les en remercie…
-     12h30 :déjeuner avec le directeur : retour sur la réunion du matin. On constate les limites de la compétence du chef de projet. En théorie, on sait ce qu’il conviendrait de faire. Mais en pratique… Je coupe court et je lui dis que j’ai décidé de ne pas me représenter aux fonctions de présidente. Je lui déroule le fil de mon analyse depuis l’AG. Il pense que j’ai raison, mais que cela va provoquer un séisme. Ai-je bien mesuré toutes les conséquences ? Certainement pas toutes. Mais je mesure celles qui m’attendent au tournant si je reste...
 
 
Les absents ont-ils toujours tort ?
A 17h30, l’ancien président (qui s’est abstenu sur le vote du rapport d’orientation) n’est toujours pas là. Je l’appelle et il me répond qu’il a OUBLIE que nous avions un CA… et ne pourra pas se libérer. Je lui annonce mon intention de démissionner pour l’inciter à se libérer. Il me répond « C’est chaud qu’est-ce que vous avez tous là ? Mais bon fais comme il te semble, et vas en paix »… Amen !
 
 
Un CA pas très ordinaire
 
Ouverture de séance à 18h15, petit historique de mon engagement dans l’association, et annonce de ma démission, exécutoire à la mi-septembre le temps que la structure s’organise. Reprise de volée par le trésorier, qui indique qu’il me suivra dans les mêmes délais… Electrochoc dans l’assistance…
 
Les représentants des salariés se regardent sans mot dire. Ils étaient convaincus que je m’accrochais à mon siége… Il leur faut donc réévaluer leur grille de lecture en flash express…
 
La plus mature (celle qui m’est devenue la plus sympathique au fil du temps) prend la parole « Je regrette ta décision, et je tiens à te témoigner mon respect, et à saluer le courage dont tu as fait preuve pour porter l’association en période de redressement judiciaire. Les salariés reconnaissent tous le rôle primordial que tu as joué. Il est vrai que ces derniers temps nous avons reproduit en CA des vieux comportements d’avant. Il me semblait que ce n’était pas de nature remettre en cause ni le travail accompli ni ta personne. J’en conclue qu’il nous a sans doute manqué d’autres espaces de parole. Et je pensais que cette adhésion des salariés se construirait à l’aune d’un CA renouvelé ».
 
Prise de parole par le nouvel administrateur. Le propos est juste, donc d’une insoutenable dureté pour ceux qui se dérobent à leurs responsabilités en invoquant plutôt la FAUTE de l’Autre…
En premier lieu, il regrette profondément l’absence de l’ancien président. Car lorsqu’on s’abstient sur un rapport d’orientation, c’est que l’on a une stratégie alternative à proposer, et dans ce cas on vient s’en expliquer (au sens de la porter) au CA suivant.
En second lieu, il indique que plutôt que d’opposition, la présidente propose depuis un certain temps une stratégie pour cette association, et qu’elle ne se sent pas suivie pour les salariés, qui sont, comme elle l’a souligné, les forces vives de l’association.
 
Réactions en chaîne des salariés
Comment mais si on a voté le rapport d’orientation… C’est pas vrai…. Il ne faut pas confondre notre fatigue avec de l’opposition…
 
Ma réaction
Je ne suis pas naïve. Ni dupe. Et je ne confond pas votre fatigue – légitime comme la mienne au demeurant – avec de l’opposition. Cela étant dit, je précise que mon analyse s’est construite au cours des derniers mois, depuis que nous sommes sortis de RJ. Je pense que tant que nous étions en sursis avec une forte probabilité de mourir, je me sentais suivie. Mais depuis plusieurs mois, je constate, d’après les prises de position de chacun, que ce n’est plus le cas. Et pour moi l’AG illustre cela. Je renvoie donc la balle dans votre camp. Vous devez trouver le modèle qui correspond le mieux à vos valeurs, et à votre capacité d’implication professionnelle. Aujourd’hui je ne peux pas conduire un projet CONTRE les salariés. Donc à vous de trancher.
 
Le nouvel administrateur revient sur l’AG. Sur la question des volontaires (et de leur droit de vote ou non), comme sur les autres questions, il était dans l’intérêt des salariés de « coller » à la présidente et de ne pas étaler devant un réseau national (avec lequel les relations sont compliquées) des éléments de débat interne.
 
Réaction d’une salariée, l’œil noir
Si maintenant on en peut plus rien dire… Il faut nous dire quand on a le droit de parler ! Je ne pensais pas que cela ne pouvait pas se dire dans cet espace là…
 
Le nouvel administrateur en rajoute une couche : quand on est salarié dirigeant, puisque membre d’un CA avec un droit de vote, cela implique une énorme responsabilité. Et si on ne sait pas si c’est une bonne idée de prendre la parole, alors on se tait. Peut-être que de bonne foi vous ne pensiez pas mettre votre présidente en difficulté. Mais c’est ce qui s’est passé. En vertu de quoi je comprends sa décision.
 
 
Résultat des courses
Election du bureau provisoire jusqu’à la mi-septembre, en vue d’assurer les décisions de gestion nécessaire à la poursuite de l’activité. Le CA ne prendra donc aucune décision d’orientation pendant cette période.
Un nouveau CA est programmé au 27 juillet, et il aura pour objectif de dessiner l’équipe qui portera le projet demain.
Le bureau provisoire annoncera la préfiguration de cette nouvelle équipe le lundi 2 juillet.
Fin de la journée…
 
 
Aujourd'hui mercredi
Merci à ma maman et merci à Madame Copine pour m'avoir, chacune à leur façon, accompagnée sur ces quelques jours de réflexion.
Aujourd'hui je suis sereine. Je sais que les jours et les semaines à venir vont être compliquées mais je veux être confiante.
Et je vais de ce pas me faire un petit café avant de faire un coucou aux copines et reprendre mes activités professionnelles...
Souhaitez-moi bonne chance pour tout !
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 09:08
Allez, une petite rétrospective...
 
 
Samedi 13 juin : état des lieux
 
Voir pour cela mon article Echec et Pat. Je vous recommande de regarder ce que cela signifie…
 
 
Dimanche 17 juin : passe en retrait ?
 
Parmi les deux nouveaux administrateurs, un est mon ancien professeur. Convaincue qu’il fera un bon président, je tente en premier lieu la passe en retrait…
 
Bonjour,
 
Dans le cadre de ma préparation du CA de demain, j'ai besoin d'échanger avec vous sur un point : l'élection du nouveau bureau. Plusieurs indicateurs, confirmés selon moi au cours de notre Assemblée Générale de mercredi dernier, me permettent de penser que je n'ai pas l'adhésion des salariés. Au delà de maladresses que j'ai pu commettre, je constate une forme d'opposition systématique à mes propositions au sein de l'instance de décision, qui s'est traduite selon moi au cours de l'AG par un plébiscite général de notre ancien président comme par un rapprochement avec notre réseau national, notamment sur la question du vote des volontaires.
 
Dans ces conditions, il me semble préjudiciable pour notre association que je me représente aux fonctions de présidente. De mon point de vue, plusieurs cas de figure peuvent de présenter :
-          aucune candidature ne se fait jour, ce qui me contraindra à accepter d'assurer la fonction "par défaut", "en intérim", le temps qu'une candidature correspondant aux besoins de notre association (et aux attentes des partenaires financiers comme des salariés) émerge,
-          une candidature - la vôtre - se fait jour et je pourrai ainsi, sur d'autres fonctions (trésorière ou secrétaire), vous transmettre tranquillement les relais afin de poursuivre le travail engagé,
-          une candidature - celle de notre ancien président - se fait jour, et nous risquons de perdre la confiance de nos partenaires,
-          une candidature - celle de notre trésorier - se fait jour, mais je ne suis pas certaine qu'il le souhaite, puisqu'il a exprimé son intention de quitter ses fonctions à l'horizon 2008.
 
XYZ m'ayant fait part de son indisponibilité en termes de temps pour des raisons professionnelles, je doute qu'il se présente sur cette fonction pour la période 2007/2008. 
Aujourd'hui, je suis assez convaincue que vous êtes la personne dont notre association a besoin sur des fonctions de président : rien ne m'empêche donc de vous le proposer. Qu'en pensez-vous ?
Amitiés.
 
 
Lundi 18 juin : balle perdue !
 
La réponse me parvient le lendemain, sur mon téléphone portable...
 
Bonjour,
J’ai bien reçu votre mail, mais vous savez bien que ce n’est pas une bonne idée. Je n’ai aucune légitimité. Et il faut accepter que cette association bute sur le tournant qu’elle doit opérer (et elle n’est pas la seule) au regard de ses enjeux, et que vous ne pouvez pas faire le bonheur des gens malgré eux…
Je pense que vous avez pris la bonne décision. Vous devez renvoyer les salariés à leurs responsabilités, car sans leur adhésion vous ne pourrez effectivement pas conduire les orientations que vous avez proposées.
Bon courage !
 
 
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 10:17
Allez, une petite explication
 
 
Mon agenda de Présidente
-          09h00 : réunion avec le Directeur. Affaires courantes, relecture du rapport d’orientation, et annonce de son départ. Je suis contente pour lui. Et je le remercie pour l’excellent travail qu’il a fait ici.
-          10h00 : réunion avec le Président et le Directeur de notre réseau. Au jeu du chat et de la souris je suis la souris. Et le chat n’a pas faim mais s’amuse un peu. Cruel le jeu.
-          12h00 : déjeuner avec intronisation d’un futur nouvel administrateur. Se jauger. Se juger ?
-          15h00 : je répète mon discours
-          17h30 : entrée des adhérents. Et des autres…
-          20h00 : apéro de fin d’AG.
-          22h00 : taxi direction mon lit
 
 
Les joueurs
-          trésorier : excusé cause déplacement professionnel
-          ancien président : arrivée remarquée à 19h00, soit avec 1h30 de retard…
-          administrateur démissionnaire : arrivée avec ¾ d’heure de retard
-          nouveau candidat administrateur 1 : présent
-          nouveau candidat administrateur 2 : présent
-          représentants des salariés : présents
-          représentant des volontaires : présent
-          présidente : présente
 
 
Rapport d’orientation
 
Dans le rapport moral, nous affirmions bien avoir identifié l’enjeu à même de nous permettre de répondre à notre objectif de poursuite d’activité : résoudre l'équation nous permettant de faire valoir et mettre en avant nos valeurs tout en respectant un cadre administratif et financier. Aussi, à l’alternative de l’arrêt du projet, nous avons fait le choix de nous atteler à ré-inventer – au sens de créer – nos nouvelles modalités d’action.
 
En préalable, nous avions réaffirmé nos valeurs de solidarité et de citoyenneté et nous nous étions engagés à répondre aux besoins des publics et aux attentes des partenaires en nous appuyant sur les métiers et les savoir-faire de la structure, tout en nous efforçant d’améliorer notre lisibilité générale.
 
Dans cette perspective, nous avons assuré la mise en œuvre de la première partie de notre plan d’action au cours de l’année 2006 :
-          finalisation des accords avec les partenaires,
-          adaptation des effectifs, organigramme,
-          montage du projet immobilier
-          règles de gestion, gestion des ressources humaines,
-          construction du plan de développement
-          élaboration du plan de continuation.
 
Nous en avions confié le pilotage de la mise en œuvre opérationnelle à une équipe de direction confirmée et organisée, avec un bureau renouvelé ayant délégation du CA pour mener à bien ce plan de travail.
 
Le Mardi 23 janvier 2007, le plan de continuation présenté a convaincu le Tribunal de Grande Instance du Sud de prononcer, après validation par notre administrateur judiciaire, notre sortie de la mesure de redressement judiciaire dont nous bénéficiions depuis le 24 janvier 2006. Nous pouvons ici unanimement saluer la qualité du travail et de l’engagement dont a fait preuve l’équipe de salariés conduite par notre directeur, permettant ainsi à notre association de franchir cette étape vitale.
 
 
Nous avions cependant sous-estimé deux écueils, que nous pourrions à présent nommer plus positivement « phases » : l’aspect économique ne pouvait constituer que la partie émergée de l’iceberg. A la crise économique se greffa donc bientôt une crise d’identité, et concomitamment une crise politique au sein de notre instance dirigeante bénévole. D’aucuns pourraient être tentés d’y lire une polémique. A ceux-là nous répondrons que si nous prenons le temps de déplacer – et de dépasser – le cadre d’analyse de notre situation singulière pour le replacer – et le porter – au sein de l’espace des structures de l’économie sociale et solidaire auquel nous appartenons, nous constaterons que nous ne sommes pas les seuls…
 
Par conséquent, faisons preuve de courage, et adoptons la prudence comme principe d’action. Ne cherchons pas dans l’absolu la règle de la vertu, et conduisons notre plan d’action à son terme, en nous donnant cette année 2007 pour :
-          emménager dans nos nouveaux locaux,
-          prendre le temps de renforcer notre Conseil d’Administration,
-          définir nos règles de pilotage pour les années à venir,
-          clarifier notre système de délégation à une direction,
-          réaffirmer notre appartenance à un réseau national et redéfinir nos modalités de travail, tant du point de vue des salariés que des administrateurs,
-          travailler sereinement sur la rénovation de nos statuts,
-          formaliser, avec les adhérents et les salariés, notre projet associatif renouvelé.
 
Après une année charnière pour notre association, nous avons en effet la responsabilité de consolider le travail effectué, en restant concentrés sur notre projet. Lorsque notre situation sera stabilisée, nous pourrons enfin capitaliser notre expérience et la partager.
 
 
Nous proposons donc que l’Assemblée Générale élise son nouveau Conseil d’Administration pour réaliser ce programme de travail, en nous souhaitant à toutes et à tous, pour reprendre les termes de Jaurès, d’avoir l’audace d’« aller à l’idéal et de comprendre le réel ».
 
 
Petit débat démocratique
-          Le représentant des volontaires : ah ben moi je suis pas d’accord pour que les volontaires ne votent plus dans le CA le volontariat dans l’association c’est important tralala
-          la présidente : je suis d’accord avec vous mais nous en avons discuté – et nous l’avons même voté en CA – nous ne sommes pas certains que ce soit une bonne idée d’obliger des volontaires à prendre des décisions engageant l’association sur le long terme
-          le président du réseau : il est vrai que dans notre réseau le volontariat est la valeur forte, et qu’au niveau national cela se traduit pas un droit de vote tralala la démocratie la place de chacun et tout ça…
-          la présidente : certes mais au-delà de la carte postale encore faut-il accompagner cela. Le faisons-nous réellement ? Je ne le crois pas.
-          le président du réseau : il est vrai que j’ai remarqué qu’au niveau national les volontaires s’abstenaient systématiquement au moment du vote…
-          la présidente : moi aussi…
-          les représentants des salariés : nous n’avons JAMAIS voté le retrait du droit de vote aux volontaires. JAMAIS
-          l’ancien président : ah oui je crois que nous n’avons pas voté cela…
-          un nouveau candidat administrateur : pourtant il me semble bien que si…
-          la présidente : je crois – si je ne m’abuse – qu’au sein de notre réseau nous sommes la seule association a avoir des représentants des salariés, qui plus est avec un droit de vote. Cela nous semble important car ils portent fortement le projet…
-          tous : ça n’a rien à voir !
-          Miss Tique  : j’ai dû me tromper… Pince-moi je rêve…
 
 
Vote du rapport d’orientation
Qui vote contre ? Personne
Qui s’abstient ? L’ancien président (« Tiens je vais m’abstenir allez tiens. Je n’ai pas tout suivi j’étais en retard… »
Qui vote pour ? Tous les autres
 
 
Election du nouveau Conseil d’Administration
La présidente : je vous demande de bien vouloir élire la nouvelle équipe qui va porter le projet
L’ancien président souhaite prendre la parole : « chers adhérents, c’est sous mon règne que le redressement judiciaire a eu lieu, et si je souhaite rester administrateur de cette merveilleuse association, j’ai besoin que vous me confirmiez que vous voulez bien de moi, blablabla »
La présidente : je vous propose donc d’inscrire sur votre bulletin les noms de ceux que vous souhaitez élire
Résultat des courses : le trésorier récolte, malgré son travail, le moins de voix. Et l’ancien président a une voix de plus que la présidente…
 
 
Analyse politique…
 
PROMOTION DE CEUX QUI N'ONT PAS TREMPE DANS LE PROJET...
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Published by Laure - dans Verbatim
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10 juin 2007 7 10 /06 /juin /2007 14:01
Auteur
Lydie SALVAYRE
 
 
Catégorie
Cynisme à tous les étages
 
 
Quatrième de couverture
Il s’agit de belles âmes. En visite chez les pauvres. Cela se fait.
La visite est organisée par Real Voyages qui prône un tourisme un peu particulier puisqu’il consiste à faire découvrir l’envers des grandes villes et leur désolation.
Projet admirable – nous vous demandons d’applaudir – qui va être sérieusement mis à mal.
Car dans l’autobus qui conduit ces très charitables personnes à travers six pays d’Europe, il y a Jason, le trouble-fête, que les pleurnicheries de ses voisins et leurs hoquets indignés enragent à l’extrême.
Et il y a Olympe. Olympe qui se tait. Olympe qui se tait parce qu’elle n’a pas les mots qu’il faut, ni les façons, mais dont le rire s’entend de l’autre côté de la mer.
 
 
Morceau choisi : l’accompagnateur
« Vous qui ne savez rien de la désolation, dit l’accompagnateur, personne n’ose en disconvenir, vous qui ne savez rien de la désolation sinon d’un savoir blasé autant que confortable ce qui revient en somme à un parfait non-savoir, les touristes s’entre-regardent, vous allez entreprendre un voyage à travers l’Europe proscrite des manuels de tourisme, l’Europe proscrite de la pensée, celle-ci. Et l’accompagnateur, d’une main sacerdotale, dessine un geste large qui embrasse la cité.
Sans être exactement votre directeur de conscience, dit l’accompagnateur, j’ai à cœur que ce voyage soit pour chacun de vous une épreuve intérieure dont vous sortirez meilleurs.
Totalement jobastre ! murmure Lafeuillade. »
 
 
Post-face
J’aime son ton caustique, et son style parlé, un peu haché, interpellateur… Et surtout, surtout, j’espère qu’Olympe a prévu de se sauver. J’espère.
Je passerai bien l’après-midi à poursuivre mais j’ai du boulot pour mon association. Après la politique en observation, je vais donc passer au sens pratique : la politique en orientations. Affaire à suivre… Dans Verbatim !
 
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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 22:19

Dans la série « J'aime lire »
J'ai toujours peur de manquer...
Donc je fais des provisions...
Ce qui m’amène à dire que je suis une sorte d'écureuil...
Très éclectique...
 
Dans la série « Question pour un bloggueur »…
Et non pas pour une blondeur, comme me le suggère mon correcteur orthographique,
Voulez-vous savoir ce que j’ai accumulé sur ma table de chevet ?
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5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 12:09
On apprend en s’amusant…
 
 
Un idée originale
Je pars deux jours en déplacement avec mon boss, deux collègues et un stagiaire, et comme je manque de temps pour rédiger le second épisode de La Movida de La Fosca, j’ai imaginé un petit jeu…
 
 
Rétrospective
 
 
Le Sud, le 18 mai 2006
 
Document interne 
A l’attention de Monsieur le Directeur
 
 
 
Dans la perspective du renouvellement du GIP Savons et Politique, et de la discussion de son budget 2007-2013, les salariés souhaitent engager, au delà d’une réflexion collective relative à l’évolution des missions de chacun depuis la création de la structure, une négociation collective qui portera sur une recherche de cohérence entre fonctions, statuts, et rémunération de chaque poste.
 
Nous avons retracé cette évolution dans un tableau (document joint). Mais de manière schématique, il apparaît que chaque salarié a :
-         eu en charge la création de son propre poste (déclinaison de la mission en fonctions, création d’outils, définition d’une stratégie de développement)
-         apporté ses compétences « commerciales » au développement du GIP : recherche d’économies, recherche de nouveaux financements…
-         apporté ses compétences transversales au fonctionnement quotidien du GIP : autonomie sur les missions notamment
-         apporté ses compétences techniques de gestion et de diffusion de l’information, comme de la mobilisation des différents réseaux d’utilisateurs de la structure.
 
Aujourd’hui, après 4 ans d’existence, nous souhaitons insister sur la reconnaissance d’une augmentation globale de notre charge de travail : augmentation en volume (par la multiplication des actions), augmentations en termes de diversité (champs thématiques notamment), augmentation des responsabilités de chacun.
 
Nos revendications sont les suivantes :
-         établissement d’une grille reflétant une véritable politique salariale du GIP
-         augmentation du salaire de 25 %
-         protection sociale (mutuelle)
-         plan de formation
-         avantages : chèques vacances, primes
 
 
Les salariés
 
 
Eminents membres du jury, votez pour le meilleur scénario !
 
1/ Bon manageur, et bon gestionnaire, le Directeur avait anticipé sur cette demande, provisionné l’augmentation de la masse salariale et stratégiquement présenté au Conseil d’Administration le travail effectué en reprenant et en améliorant les tableaux élaborés par les salariés... pour mettre toutes les chances de son côté…
 
2/ Manageur et gestionnaire efficace mais sans éclat, le Directeur a dit que c’était une très bonne idée à soumettre au prochain Conseil d’Administration… un peu à la baisse par prudence, soit 20 % d’augmentation de salaire sans protection sociale, sans formation, et sans prime… pour mettre toutes les chances de son côté…
 
3/ Manageur délirant, apprenti gestionnaire mais très bon politique, le Directeur a promis de soutenir cet excellent dossier… Mais débordé en juin, décide de plutôt le présenter en décembre… pas de chance le Trésorier Payeur Général est absent le CA ne pourra pas voter le budget… Mais pas de panique un nouveau CA va se réunir en mars… Sauf que pas de chance en mars les élections mobilisent le CA sur d’autres enjeux, qui décide plutôt de se voir en fin mai… Mais qui réclame un audit financier et administratif (de gestion en somme) avant de prendre toute décision… Et par prudence le Directeur évalue la situation… et décide de retirer le dossier sans en informer les salariés… pour mettre toutes les chances de son côté…
 
 
La Palme d’Or
Je la décerne au BOSS, pour son premier long métrage - ayant nécessité plus d’un an de tournage - pour nous produire cet opus « Travaillez plus, pour gagner moins »
 
 
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3 juin 2007 7 03 /06 /juin /2007 16:24
Anecdote en deux épisodes…
 
 
Dédicace
A mamy Janine, qui a offert un décor propice à de nombreuses séquences inoubliables.
 
 
Prologue
Amitié, amour, gloire et beauté, voici un condensé d’un été très singulier… Aucune nostalgie. Juste le plaisir de se remémorer. Les rites adolescents continuent à se succéder à un rythme effréné. Avec d’autres participant(e)s.
 
 
Une jeune fille bien sous tous rapports
Depuis qu’elle était née, Eva avait l’habitude de prendre ses quartiers d’été dans un bled de La Costa Brava. Un lieu-dit absolument ravissant, bien qu’au fil des ans de plus en plus apprécié par des hordes de touristes forts envahissants.
Cette année là, elle avait décidé d’embarquer Madame Copine, bien décidée à lui faire partager la Movida de La Fosca. De passage à Paris pour raisons professionnelles, elles avaient peaufiné les moindres détails de cette nouvelle aventure en tandem. Quand le sort décida de s’en mêler. Eva se retrouva en effet plantée là par un ami indélicat deux jours avant son départ. Sans solution d’hébergement. Ni une, ni deux, Madame Copine lui présenta une gentille jeune fille bien sous tous rapports, susceptible de lui fournir le gîte sans le couvert. Reconnaissante, Eva eu une idée. Qui s’averra malheureuse. Mais à ce moment là, elle ne s’en doutait pas. Elle proposa à la jeune fille bien sous tous rapports de se joindre à l’équipée, en remerciement de son hospitalité. Consultation des parents, négociation du montant à allouer à leur belle enfant, l’affaire fut réglée - dans les meilleurs délais - avec beaucoup d’allant.
Dans l’après-midi cependant, l’accord d’hébergement d’Eva fut adroitement dénoncé, l’argument énoncé étant le confort de chacun, la liberté de mouvement, la disponibilité. Bref. Eva se dégotta une chambre dans un motel situé à deux pas de là pour une somme relativement modique, amputant cependant singulièrement son budget de l’été. Pas rancunière, Eva ne dénonça pas sa part du contrat. Et accueillit comme il se doit la jeune fille bien sous tous rapports. L’hébergement proposé était le camping. Une découverte pour cette jeune fille, peu habituée à cet étrange mode de vie, se disant en râlant que l’offre hôtelière à n’en pas douter aurait bien mieux fait l’affaire.
Eva ne répondit rien, et prit le parti de faire profiter ses amies de sa bande d’amigos y amigas. Lesquels lui déclarèrent être tombés sous le charme de Madame Copine, mais éludèrent la question épineuse de la jeune fille bien sous tous rapports. Patati et patata, Mademoiselle jamais contente entreprit d’user la patience de tous avec une détermination qui suscita l’admiration de chacun. A titre d’exemple, un soir de virée, après avoir grassement mangé sans un sou dépenser chez Eva, elle entreprit tout d’abord de railler La Movida de La Fosca. Puis, dans la foulée, elle fit preuve de sa supériorité en refusant de prêter l’équivalant de 6 francs à son hôte, qui attendait patiemment le virement du paiement de son job d’été. Madame Copine partagea son coca, en signe d’amitié. Et le verdict ne tarda plus à tomber : on n’en veut pas de celle-là.
Un soir, prétextant une affection courante quoique extrêmement gênante, Madame Copine vint se loger chez Eva. Quand La Mère vit cela, la tension monta et pour tout dire ça chauffa. Contrites, les deux amies firent amende honorable, tout en se réjouissant du départ prochain de cette espèce de malotrue.
 
 
Epilogue
Fauchées comme les blés, les deux amies retrouvèrent bientôt les joies du tandem. Et décidèrent de profiter de La Movida. Mais pour parvenir à leurs fins, il leur fallut résoudre la question des moyens
 
 
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Published by Laure - dans Intercalaires
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30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 22:49
Ce matin, j’étais tout à fait décidée à vous entretenir des vertus de la Prudence…
 
 
Flash back
La semaine dernière, je délirais, j’interpellais, je tempêtais, je conjuguais même sur l’attente, avec un punch extraordinaire (oh vanité suprême je me suis relue !). Et deux jours après, rassasiée par quelques commentaires fort sympathiques – encourageants pour la suite – j’ai succombé à la sombre tentation de maintenir un semblant de ligne éditoriale… [moment intense de suspense] Ce qui m’a poussé à commettre ma nouvelle interrogation du jeudi. Donc, après le danger de vie, je n’ai pas hésité à vous faire le plan du passif à mon actif
 
 
Les conséquences de mes actes
Et bien je vous le dit : bien mal m’en a pris !!!! Mes statistiques chutent vertigineusement, c’est effarant. Je me suis donc longuement interrogée, questionnée, désolée… Bref j'étais toute déboussolée.
J’ai donc pris la posture de la Présidente – ceux qui ont le courage de suivre cette vie trépidante sur Verbatim doivent commencer à le savoir – et plutôt que de laisser le tout pourrir, après une phase de concertation concentration, j’ai défini une stratégie : rebondir…
 
 
Black c’est black
Avertissement : je ne cherche aucunement à inquiéter outre mesure mes proches, quoique le constat puisse paraître totalement alarmant…
Premièrement : rentrée à 20h30 passées, j’ai décidé de jeûner - ou presque - si l’on considère que deux biscottes accompagnées d’un rataillon de fromage constitue un repas digne de ce nom pour le fin gourmet que je suis habituellement. En effet, je précise que ce syndrome très étrange ne se manifeste qu’exceptionnellement chez moi, le syndrome de l’alimentation équilibrée, colorée, vitaminée, avec un dessert de préférence chocolaté l’emportant toujours très largement.
Deuxièmement : je me suis installée devant mon ordinateur séance tenante sans grenadine, sans infu, sans même mettre en fond sonore un petit air jazzy, bien que je sois une adepte de la convivialité à toute épreuve. A vrai dire, je commence à me faire peine.
Troisièmement, presque le pire : j’ai osé prendre un cendrier SALE. Et là, je m’audite en flash éclair, et j’en conclue que je touche le fond. Car si je n’ai même plus le goût de m’adonner à ma singulière passion du lavage de cendrier, c’est que l’heure est grave.
Diagnostiquement parlant : quel est le verdict de Madame Copine ?
 
 
Je vous propose un pacte
J’ai envie de…
Vous écrire, juste pour le plaisir
Consulter mes statistiques, sans frémir
Répondre à vos commentaires, sans faillir
Et aussi…
Préserver des moments de silence
Profiter de mon Homme, de sa présence
Vous retrouver, même après une absence
Et enfin…
Partager mes bonheurs et mes épouvantes
Changer de ligne éditoriale si ça me chante
Et vous emmener ailleurs si ça m’enchante
 
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Published by Laure - dans Ligne privée
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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 08:39
Pour certains, la comptabilité est un exercice technique. A mon humble avis, il s’agit en fait d’un art délicat. Jugez plutôt…………………
 
 
Anodine conversation. Extrait.
- oui……………………………………………………..
- je vis à crédit…………………..
- ça vous évoque quoi ?……………………………………………………………………………………………………
- j’ai toutes sortes de dettes à apurer. Financières et symboliques. C’est mon actualité du moment…………………………….. Le directeur de l’association est en partance ; j’ai fait ce que j’avais à faire mais sans doute trop tard……………………. Jusqu’à présent je m’occupais de l’administratif conjugal, sans doute parce que mon manque de confiance en moi m’y a poussée. Assurer pour sauvegarder. Mais je suis fatiguée. J'ai lâché..... Et c’est la déroute…………….
- ça vous renvoie à quoi ?
- à mon père. Je me souviens qu’il disait qu’au lieu de dire, il fallait faire. Trop d’exigences. Les siennes…………….. Je faisais de jolis discours – ce qu’il avait envie d’entendre – pour avoir la paix……………………………………………… Derrière la façade, suis-je capable de faire ? Je pense souvent que je ne suis bonne à rien. Pas toute la journée non... Mais c’est bien ancré.
- ……………………………………………………………….
- Ca me renvoie à la question de l’imposture. Encore. Elle me colle à la peau cette question……….
- vous avez un passif avec votre père……………
- oui. Et il me coûte cher…………………………………………………………….
 
 
Si je fais l'addition...
Pour réussir un redressement judiciaire, il suffit de faire les comptes, et de prévoir un apurement de la dette sur 9 ans. Et tenir bon…
Dans la vraie vie des vrais gens, c’est une toute autre affaire. Une mesure de sauvegarde ? Un classement par pertes et profits ? Un solde de tout compte ? Un crédit ?
Explorons ces pistes de solution... et retournons à la source de l'interrogation...
 
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Published by Laure - dans Fauteuil Club
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21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 21:43
Je reviens. De toutes façons, je n’étais pas partie bien loin…
 
 
Virtuel : pour tromper l’attente…
Je suis allée faire un tour chez Caro et là… stupeur et tremblements. A 6h51 pétantes, après un an de bons et loyaux services, elle nous fait Le coup de la pause. Sans préavis. Incroyable. Impensable. Inimaginable. Au faîte de sa gloire. Quel courage, quelle audace, quel panache !
Je vous le dit tout net : mon sang n’a fait qu’un tour et ni une, ni deux, je lui ai écrit un (tout) petit commentaire « Tralala Blabli blabla ». Et vous savez quoi ? Elle m’a REPONDU. A moi, illustre inconnue. Bon d’accord, la réponse était groupée mais qu’importe. Ca m’a fait rudement PLAISIR.
Du coup, tout à fait ragaillardie, j’ai décidé de rentrer chez moi, avec tout un tas d’idées, dont une, particulièrement unique et géniale, que j’ai décidé de vous exposer.
 
 
Economie : l’idée de l’ascenseur blogal
Convenez qu’il serait fâcheux de rompre ce fabuleux lien social qu’elle a patiemment tissé de ses posts apolitiques, lubriques, intimistes, humeuristes… Bien. A l’instar des professions libérales - dont nous pouvons tous et toutes convenir du caractère vital - j’ai donc décidé de lui proposer de lui racheter son portefeuille de lectrices ! Au nom de la continuité du service !
Ayant définitivement renoncé à la télé, aux régimes en tout genre […] j’opte raisonnablement pour deux segments de marché : les Posts Apolitiques de Gauche, et les Coups de calcaire. Chère Caroline, nous serons les pionnières de la cession – et non pas de la cessation – d’activité bloguesque. Nous créerons un portail dédié, et nous imposerons comme les Consultantes spécialisées dans la transmission de Pensées…
L’ascenseur blogal, c’est malin comme idée non ? Aïe ! J’entends d’ici l’Homme me dire que je déraille !
 
 
Politique : entracte. Don’t acte.
Ma vie de Présidente est A CE JOUR tout sauf épatante. Car je suis en attente. Pour ceux qui n’ont pas suivi, voici un petit rattrapage express :
Dimanche 13 mai : Proverbes africains
Samedi 19 mai : Partie de Pocker
 
 
Social : entre nous, à la poursuite de l’entente infernale
Dimanche 20 mai : Sans commentaires…
Lundi 21 mai : Je commente, tu commentes, il ou elle commente… Vous y êtes…
Voilà. Je suis toujours dans l’attente. Et elle commence à sa faire longue. Je scrute l’écran, j’hypnotise la souris, j’insulte le clavier (comment ça il n’est pas directement relié au cerveau des blogueurs ?). Rien n’y fait. Je suis toujours sans réponse. Et c’est très énervant. Vraiment. Essayez un peu pour voir…
 
 
Bac à sable : si c’était un jeu…
On dirait que j’ai bien envoyé l’adresse de mon blog à 11 personnalités - sérieusement triées sur le volet - dans mon entourage. On dirait que j’ai omis de leur préciser une toute petit détail entre-temps devenu vital : ne restez pas silencieux. Ca me donne le sentiment très désagréable de jeter des bouteilles à la mer avec « Tous mes cris mes SOS ». On dirait que j’ai besoin d’une EVALUATION. Comme au travail. Mais on dirait qu’elle pourrait prendre des formes extrêmement variées comme : une pluie de roses, une volée de bois vert, des bises, des brises, des chuchotements, des cris, des rires et des larmes…
 
 
Amour : la révélation du jour
Mon Homme est GRAND. Il me bichonne, à coup de succulents cannellonis pendant que je surfe sur le net. Et soudainement, je réagis. Ciel, mes jambes ne sont pas nettes !
 
 
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Published by Laure - dans Ligne privée
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Expresso...

Le coup de la panne, par Mehdi Ahoudig

Le métro de Tokyo fonctionne très bien. Tellement bien que quand il y a une panne, c'est l'affolement général. Ballet de bruits et de voix pour mécanique un instant suspendue : tranche de son.