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  • : Ce blog est le résultat d'un challenge lancé par Madame Copine, mon amie du bout du monde... En réponse à mes mails éhontés critiquant un quotidien au demeurant tout à fait passionnant.
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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 10:17

Vous avez sans doute remarqué que je chante beaucoup ces derniers temps. J'avais un gros chagrin. Ca arrive. Mais je reprends bientôt la plume. Promis. En attendant, encore un petit interlude musical...


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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 09:44

Lorsque nos plans semblent tomber à l'eau, prenons une posture universelle et disons-nous qu'il y a la guerre dans le monde, des enfants, des hommes et des femmes qui meurent de faim, et plus généralement des millions d'être humains qui n'ont pas le loisir de se demander s'ils sont heureux...


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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 13:40
Hé hé hé ! Qui est donc cet ami mystérieux que j'interpelle en ce samedi 14 juillet, jour de Fête Nationale ?
Citation Orwellienne
"La vérité, c'est le mensonge"
Avertissement
Mauvais esprit...
Les tenants et les aboutissants
C'est un ami qui veut tellement faire le Bien - dans le cas présent je représente le Mal, en quelque sorte - qu'il a décidé de redevenir administrateur de l'association dont je ne reste présidente que jusqu'à ce que la relève soit prête. En soi, étant donné que j'ai sifflé les arrêts de jeu et annoncé la fin de mon règne, la place est libre... Sauf que, sauf que :
1/ Il a démisionné du Conseil d'Administration - avec l'ancien trésorier, qui revient également - l'avant veille de notre dernière audience au TGI du Sud - vous savez, celle qui statuait sur notre sortie de la mesure de redressement judiciaire... C'est dire si ça lui faisait plaisir, comme perspective, qu'on s'en sorte...
2/ Il s'avère que cet ami est aussi un collègue de travail, et que j'ai appris son intention de revenir sur le devant de la scène non pas par lui. Non. Je vous jure. Mais par d'autres. Alors que son bureau est situé exactement à 10 mètres d u mien, et que nous ne sommes que 5 salariés dans la structure. Dingue non ?
 
Je vous donne mon avis...
Je dis ça, notez bien, c'est juste parce qu'ils étaient quelques uns à penser que dans la vie c'est plus fûté de liquider une association, de planter les fournisseurs, l'Etat (un peu vous et moi) et de licencier tout le monde, pour ne pas avoir à s'acquitter de sa dette (485 000 euros), et qu'en matière de gestion, à mains nues ça fait plus militant...  
 
 
Un conseil d'ami...
Alors moi je dis : Hey ! Mon ami ! Tu aimes manger des patates ? Parce qu'avec le "Willi Waller two thousand six", c'est quand même plus facile...

La phrase du moment

Konrad Adenauer : "L'oubli de ses propres fautes est la plus sure des absolutions"...
 
 
Et vous, vous en pensez quoi ?
 
 
 


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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 15:33
Anecdote en deux ou trois épisodes…
 
 
Dédicace
Après mamy Janine, ce deuxième épisode est dédié à mon père… Pour tout un tas de bonnes raisons qu’il serait beaucoup trop long d’énumérer…
 
 
Prologue
Comme le disait souvent sa tatie de Paris, « mieux vaut un tiens que deux tu l’auras »… Et Eva se le tint pour dit.
 
 
La faim justifie les moyens
Débarrassées de la jeune fille bien sous tous rapports, les deux amies retrouvèrent donc leur tandem. La photo aurait pu être parfaite. C’était sans compter sur les désagréments causés par le défaut d’allégeance dont elles firent preuve auprès du Père. « Ici c’est pas l’hôtel » lâcha-t-il, excédé par les deux jeunes écervelées. L’échange fut rugueux et le tandem envoyé méditer sur la plage. Bravaches elles pérorèrent chemin faisant, avant de déplorer avoir été congédiées juste avant le dîner…
Qu’allons-nous pouvoir béqueter avec seulement 200 pesetas se lamentèrent-elles ? Au bar bleu elles prirent le parti d’inaugurer l’apéritif dinatoire, en attendant de voir… Picorant leurs quelques chips - chèrement acquis - sur un rocher, elles se demandèrent rapidement quel argumentaire mettre sur pied afin de négocier le dîner. La conclusion s’imposa. Il fallait déclarer forfait. Mais pas facile de s’amender à cet âge là ! Précisons toutefois à l’assemblée que de raison déjà elles ne manquaient pas.
Elles reprirent donc vaillamment le chemin de la casa. Les amis de la famille étaient au complet, le ventre repus devant un café. Affamées, Eva et Madame Copine s’immiscèrent en douce dans la cuisine. Que restait-il du festin manqué ? Un peu de salade de tomate, du poulet bien grillé, et quelques patates sautées. Qu’il serait dommage de tout jeter ! Au nom de ce vieux principe dont elles découvrirent la vertu opérationnelle, elles se concoctèrent une assiette composée. Et, désireuses de ne pas se ridiculiser devant les invités, elles partirent purger leur peine un peu plus loin, et trouvèrent refuge dans la salle de bain… Un peu de fierté tout de même ! De la dignité ! Dans ce salon de fortune, elle s’assirent pour l’une sur la cuvette des toilettes, pour l’autre sur le bidet, l’assiette étant disposée sur la panière de linge en guise de table…
Rassurées à l’idée de ne pas mourir de faim, elles reprirent de plus belle une de leurs nombreuses séances de Blabliblabla, une cuisse de poulet à la main. Lorsqu’elles furent bientôt dérangées. Damned il va falloir tout planquer ! Mais de temps elles manquèrent. Le Père exigea en effet l’ouverture immédiate de la porte, et, les voyant ainsi attablées s’esclaffa. Très bon public et bon fond, c’est ainsi que sa colère passa.
Décidant de procéder sur le champ à un rapatriement sanitaire sur la véranda, le Père au final les chouchouta. En veux-tu, en voilà, la disette céda la place à un véritable festin, arrosé même pour la circonstance d’un petit coup de vin. C’est ainsi que se résolut la question de la faim.
 
 
Epilogue
Pour autant, restait à solutionner l’épineuse question des moyens à mettre en œuvre pour parvenir à de toutes autres fins… Se faire une beauté pour allumer le feu sur les Dance Floor, et ce dans le seul but de préserver l’aura de La Movida de La Fosca…
 
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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 00:30

Parfois, il faut juste écouter...

 

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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 18:03
Pink Orange Red,* premier episode…
 
 
Dédicace
Aux désespérés de l’instant…
 
 
Prologue
Comme le disait si bien sa tatie de Paris, « Blanc sur rouge, rien ne bouge ; rouge sur blanc, tout fout le camp »… Eva se le tint pour dit...
 
 
Petit développement
La braise de la cigarette occupationnelle      conceptuelle                  Le tissu magistralement agité dans l’arène               mène            Le sang qui coule dans nos veines    peines                 Le souvenir de la correction infligée sur la joue                    flou                     Le solde sur tous nos comptes          acompte ?                        Les coquelicots qui parsèment le chemin du retour                    détours                            La tâche de vin sur la chemise du dimanche           branche                                                                          Les tomates qu’ont voudrait jeter à la face des indélicats                            L’écriture de Marie les jours de mauvais sang         blanc                  La pomme d’amour tendrement offerte                        perte       L’odeur qui sied le mieux à la haine aime                                          Les piments qui font sortir le jus du crâne **           crame                             Le crachat des chiqueurs de bétel    pelle       La Porche qui aurait pu nous tuer    oubliée                 Le tatouage dont on ignore le sens ***          panse                             Les gants de boxe remisés dans un coin du placard       pars       Le singulier éclat de l’opale de feu    bleu        La grenadine à la vanille        fille       Le rideau de velours qui clôture la scène      freine                  La cape de Superman dont aucun adulte ne peut se parer                      flatter      L’utopie d’égalité         liberté                             Les lampions de Chinatown   pomme                        Les envies de fraise qui jamais ne viennent             prennent   La cerise sur le gâteau           bobo       Le Père Noël invisible à l’œil nu des grandes personnes          tonnent                Les mauvaises pensées qui nous assaillent            bataille                Le mercurochrome sur nos premières plaies           laids       Le nez du clown qu’on oublie d’être            fenêtre                  Les premiers cœurs que l’on griffonne sur un cahier           pied        Le soleil couchant derrière la côte… Bleue…
 
 
Epilogue
Vous étiez prévenus…
 
 
Inspiration
 
 
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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 23:53

Manifestons, manifestons...

La semaine dernière, j'ai reçu un mail d'un ancien collaborateur, me renvoyant sur une pétition suite à l'annonce de la mise à mort de l'émission télévisée "Arrêts sur image", présentée sur France 5. Si ça vous dit, c'est ici.
Et comme un pétitionneur averti en vaut deux, et que par conséquent vous souhaitez prendre connaissance des tenants et des aboutissants de l'Affaire, je vous invite à faire un tour sur le Big Band Blog.
 
En cette fin de semaine, clouée au lit avec une bonne otite, j'en ai profité pour surfer un peu...  A vrai dire, je cherchais un moyen de soutenir l'émission radiophonique "La bande à Bonnaud" sur France Inter, non reprogrammée à la rentrée. Je suis tombée sur le site Archipel Rouge, un blog apolitique de gauche, et mes oreilles endolories ont ouï un florilège de morceaux de musique, dont le fameux Where is my mind des Pixies... Mais pas que... Allez écouter voir !
D'un clic je suis finalement arrivée sur le site de Chiwalou. Et pour la pétition donc, c'est par .
 
Mais à ce stade, il faut que je vous fasse part de mon désarroi le plus total : sont-ce uniquement des gens dits "de gauche" qui regrettent ces émissions ? Qu'en pensent les "gens de droite" ? Mystère et boule de gomme...
 
Et voilà que tout à coup, j'ai atteri(en douceur) sur l'excellent site Manif de droite. Parmi les slogans, j'ai entendu ces perles :
- "la culture, ça fait mal à la tête"
- "Plus de karaoké avec Gilbert Montagné"
- ...
Je vous conseille vivement de regarder la vidéo, c'est truculent !
 
Dans une période où ma vie de présidente en fin de règne est tout sauf épatante, si vous voulez le savoir, ça m'a fait du bien de rigoler un peu...
 
PS : je n'ai rien contre Gilbert Montagné. Adolescente, j'ai même furieusement dansé sur l'incontournable "On va s'aimer"...
 

 

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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 08:15

La plage de Castel... Mon refuge en Espagne... 

 

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 05:00

Chères lectrices, chers lecteurs,

Depuis que j'ai annoncé lundi 18 juin la fin de mon règne dans mon association, je suis sujette à d'étranges manifestations... Je suis perplexe. Jugez plutôt...

Mardi 19 juin

Je me réveille avec un énorme bouton en plein milieu du front, assorti d'un bouton de fièvre sur la lèvre inférieure côté droit. Ca m'arrive tous les 3/4 ans. Alors, résultante d'un stress intense ? Je m'interroge.

A 8h30, ayant prévu l'angoisse de rester sans une double activité (et désireuse de donner une nouvelle impulsion à ma carrière), je rencontre la directrice d'un Master de gestion des entreprises de l'économie sociale et solidaire. Verdict = bon CV, capacités d'intégration dans la promotion sans souci, je suis admise séance tenante. Me voilà rassurée, je vais avoir une nouvelle activité !

Mercredi 20 juin

J'ai décidé de travailler en direct depuis ma tour d'ivoire. Lever à l'aube pour poster allègrement sur mon blog et prendre quelques nouvelles des copines avant de plancher. Suis-je sur la voix de la zénitude ? Aurais-je découvert de nouvelles priorités dans ma vie ?

Aprè-midi : je fais une SIESTE oui "Mesdames et Mesdames", vous avez bien lu ! En pleine journée de travail ! La honte ! Je vais donner du grain à moudre à ceux qui pensent que dans la fonction publique on bulle à défaut de boumer ! Et je le dis et je l'assume c'est un comble ! Je suis en flagrant délit de contradiction avec mes valeurs. Je mérite enfer et damnation.

Jeudi 21 juin

C'est le retour du Jedi au bureau (le Jedi c'est moi).  Et là, pince-moi je rêve, mon nouvel ordinateur n'est pas prêt, et je ne peux pas utiliser tous les dossiers que j'ai sur le serveur pour une raison qui reste mystérieuse même au technicien informatique. N'écoutant que mon courage, je me lance, sous l'oeil amusé de mon stagiaire, à une séance de lecture d'articles à haute teneur intellectuelle dans la perspective du prochain colloque que je dois organiser. Et je finis par bailler hostensiblement ! Et par pester haut et fort devant les articles de certains chercheurs qui condamnent chaque nouvelle politique publique mais ne se mouillent pas jusqu'à livrer des pistes de solution ! Aux universitaires la grandeur de l'analyse, aux petits techniciens la primeur de la débrouillardise ! Mais qui suis-je pour protester ? Quels savoirs puis-je mettre en avant pour arguer d'une telle prise de position ? Quel exemple suis-je donc pour les nouvelles générations de professionnels de l'intellectualisme et de l'application de la misère urbaine et humaine ? Enfin, sans le savoir, serais-je sur le point de changer de camp ?

Dépitée et sûre de mon bon droit, je quitte le navire à 17h30 sous prétexte d'invités et de recettes à cuisiner. C'est pitié n'est-ce-pas ? Et oui car je reçois ce soir là un ami de longue date pas vu depuis 2 ans (j'avais du travail)... Détente, douce soirée. Que c'est merveilleux d'avoir une vie sociale ! Discussion sur le travail fort instructive. Mon Homme revendique ses 100 000 km / an à la sauce 50 heures par semaine, se moque de mes 6 (et non pas 8 je précise) semaines de congés payés et mes RTT (en passant depuis octobre dernier 9 jours de congés + 20 jours de RTT sans compter les petits déjeuners, déjeuners et goûters, pour l'association dont je suis le Boss - au sens de employeur et pénalement responsable de 21 salariés en CDI - sans rancune !). Mon ami et sa femme annoncent tranquillement que leur choix est plutôt de travailler moins (et accepter de gagner moins) pour avoir plus de temps... Diantre ! Je suis toute tourneboulée. C'est rudement tentant !

Vendredi 22 juin

Je délaisse mes sempiternels Pepito et prends le temps de petit-déjeuner de tartines de pain au miel de montagne.. MMhhhhh ! Blabiblabla etc. Ciel, mais l'heure tourne ! Il est grand temps d'aller gagner sa croûte ! En route !

A 13h00, coup de fil de mon homonyme, qui m'avait demandé en début de semaine si j'avais disparu de la circulation... Là elle me propose une copieuse salade entre copines avec vue sur le port ! Soyons fous, halte aux déjeuners professionnels, et vive les déjeuners personnels ! Vais-je me remettre de cette escapade non dédiée à sauver la planète ? Vais-je réellement apprécier ce repas et une discussion sur la vie, nos envies, nos hommes ? Résultat du test : après un bref check, je dis oui, et trois fois oui ! Je respire. Pendant 2 heures je vis au ralenti. Café ? Café. Prendre le temps. Commencer à envisager la vie autrement... Cela dit je suis réglo, j'ai posé 1/2 journée de congés. Donc je n'ai pas volé le vertueux contribuable qui se tue à la tâche pour payer sa quote-part de services publics, qu'on se le dise ! Vu ?

Bilan téléphonique de fin de semaine avec le directeur de l'association (nan je dirai rien), avec les administrateurs, avec notre avocat pour gérer un pépin (à 45 000 euros), et avec mon super consultant qui est à mes yeux - entre autres - une des nombreuses preuves que l'on peut être expert en gestion et avoir des valeurs, et que non, ce n'est pas antinomique. Je luis dis que tout le monde va vouloir me mettre sur le bûcher.. Et je rajoute une note d'humour (si si, ça m'arrive) " de toutes façons j'étais déjà sur le gril alors, quitte à avoir chaud"...

Samedi 23 juin

Samedi matin grasse matinée après une nuit agitée. Rêve de Conseil d'Administration, avec deux démissionnaires revenant sur le devant de la scène, s'approchant pour me faire la bise, et s'installant comme s'ils n'étaient jamais partis, accompagnés par des gros bras cheveux longs barbe plutôt débraillés (style total look beatnick), et surtout, surtout, très mal intentionnés à mon égard. Et alors là il faut que je l'avoue : j'ai laissé mon directeur seul et j'ai pris mes jambes à mon cou... C'est pas glorieux hein ? Je pleurais et je me disais "ils vont me frapper ils vont me frapper"... Ca existe l'accident du travail pour les dirigeants associatifs ? Je me renseigne au cas où...

A midi coup de fil de miss Lili, ma voisine et amie sis à 300 mètres de ma tour d'ivoire, que je n'ai pas vue depuis 1 mois et demi... Et à qui j'ai quand même eu le culot d'envoyer un mail pour lui demander un conseil ! La réponse a fusé, amicale : pas de problème pour tout, mais quand même tu me manques ! Bon. C'est bien ce que je pressentais : si je ne me ressaisis pas je vais vraiment perdre mes amies. Proprosition de plage. Va pour la plage, j'habite à 1 km et je n'ai pas encore pris un seul bain... Etalage de serviette, tartinage de crème, racontage de la vie et des cacahouettes, ploufage dans une eau délicieusement bonne, vérifiage de bronzage, mangeage de goûter... Extasiage sur ma journée !

Le hic, car j'ai quand même fait un check pro, c'est que, en sa qualité de spécialiste de l'insertion professionnelle, elle ne me voit pas du tout du tout du tout en Master Economie sociale et solidaire. Et pourquoi jeteprie ? Et parceque tu vas te retrouver avec des gens qui plannent ma laurette ! Et tu vas rien apprendre de plus  t'as DEJA un Master ! Ah mais oui mais c'est pas pareil là je veux faire de la gestion et de la GRH et je suis pas diplômée pour ça ! Ah mais c'est l'Institut d'Administration des Entreprises qu'il faut que tu fasses... C'est plus adapté pour toi, et c'est d'un bien meilleur niveau ! Ah bon et je ne vais pas y apprendre des techniques de manipulation et de pressage de la ressource humaine tel un citron ? Mais non que de mauvais soupçons ! Allez zou fonce ! 

Dimanche 24 juin

Je me lève et je prends la pose... Je réfléchis à mon désir d'avenir. Mais, pour reprendre une expression glanée sur la blogosphère, "je ne vois rien venir"... Il y a une entreprise d'insertion promeuvant le travail des femmes dans le second oeuvre du bâtiment (oups, dont je ne suis que simple administrateur) qui, face aux difficultés du secteur, cherche repreneur pour transfomer la structure en SARL. Un joli projet ! Sauf que je ne pense pas être prête !

Un peu démoralisée, je repense au Professeur Bandini et à sa théorie sur Les Hommes, qui ONT des maisons, mais qui SONT des vérandas...

Du coup, je change de cap, et j'opte pour l'oisiveté la plus totale : bain de soleil sur le balcon. Mais comme très vite je m'ennuie à mourir, je déniche un trésor : une trousse de manucure complète ! (Merci Madame Copine !) Donc au programme bain de pieds et beauté des ongles, et croyez-moi, j'ai fait ça sérieusement, ça m'a donc pris deux bonnes heures (si j'inclue le temps de comprendre l'utilisation de chaque outil). Résultat, ça m'a permis d'oublier mon nombril , et mes pieds sont magnifiques !

Elle est pas belle la vie ? 

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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 10:40
Auteur
Alessandro BARICCO 
 
Catégorie
Improbabilités en tous genres... Pour rêver, et surtout exister...
 
Quatrième de couverture par l'auteur
"Pour la petite histoire, je voudrais dire que pour la première fois j'ai écrit un livre qui, au moins en partie, se passe de nos jours. Il y a des voitures, des téléphones, des autobus, il y a même un téléviseur, et à un moment, il y a un monsieur qui vend une caravane. Il n'y a pas d'ordinateur mais un jour j'y arriverai. A vrai dire,je me suis un peu reposé de cet effort en dessinant dans City deux quartiers, qui glissent en arrière dans le temps.
Dans l'un d'eux, il y a une histoire de boxe, du temps de la radio. Dans l'autre, il y a un western. J'ai toujours eu envie d'écrire un western. C'est très amusant et c'est aussi très difficile. Tu passes ton temps à te demander comment tu vas bien pouvoir écrire la fusillade finale."
 
 
Morceau choisi : le professeur Bandini présente sa théorie sur le porch, ou véranda
" L'anomalie du porch - continua le professeur Bandini - est bien évidemment d'être, dans le même temps, un lieu dedans et un lieu dehors. D'une certaine manière il représente un seuil en prolongement, où la maison n'est plus, sans toutefois s'être annihilée dans la menace du dehors. Il est une zone franche dans laquelle l'idée de lieu protégé, dont toute maison est là pour être le témoignage et la réalisation, va au delà de sa propre définition, et se repropose, presque sans défense, comme par une résistance posthume aux prétentions de l'ouvert. en ce sens, cela paraîtrait un lieu faible par excellence, monde en équilibre, idée en exil. Et il n'est pas exclu que ce soit précisemment cette identité faible qui coucoure à son charme, l'homme étant enclin à aimer les lieux qui semblent incarner sa propre précarité, qui le fait créature à découvert, être de frontière.
En privé, le professeur Bandini résumait ce résonnement par une expression qu'il jugeait imprudent d'utiliser en public, mais qu'il considérait comme une heureuse synthèse "Les hommes ont des maisons : mais ils sont des vérandas"
[...]
C'était une chose à laquelle le professeur Bandini croyait, par delà n'importe quelle nécessité académique - lui, simplement, il croyait que les choses se passaient exactement ainsi, il le croyait même quand il était dans sa salle de bains. Il pensait, vraiment, que les hommes se tiennent sur la véranda de leur propre vie (exilés par conséquent d'eux-mêmes) et que c'est la seule manière possible, pour eux, de défendre leur vie contre le monde, car si seulement ils se risquaient à rentrer chez eux (à être eux-mêmes ,donc) cette maison  redeviendrait immédiatement refuge fragile dans la mer du néant, destinée à se voir balayer par la grande vague de l'Ouvert, et le refuge se transformerait en piège motel, raison pour laquelle les gens s'empressent de sortir sur la véranda (et donc d'eux-mêmes), reprenant position au seul endroit où il leur a été donné d'arrêter l'invasion du monde, sauvant du moins l'idée d'une  maison à soi, fut-ce  en résignant à la savoir, cette maison, inhabitable. Nous avons des maisons, mais nous sommes des vérandas, pensait-il. Il regardait les hommes, et dans leurs mensonges émouvants, entendait le grincement de la chaise à bascule sur les planches poussiéreuses du porch ; et pour lui les grands éclats d'orgueil et de fatiguante affirmation de soi où il voyait, chez les autres et chez lui-même, se nicher le verdict d'un exil éternel n'étaient que de ridicules fusils chargés. C'était une histoire très triste, à bien y réfléchir, mais émouvante aussi, parce qu'à la fin, le professeur Bandini se savait ressentir de l'affection pour lui-même et pour les autres, et de la compassion pour toutes les vérandas dont il se voyait entouré"
 
Post-face
Je nous laisse méditer là-dessus...
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Expresso...

Le coup de la panne, par Mehdi Ahoudig

Le métro de Tokyo fonctionne très bien. Tellement bien que quand il y a une panne, c'est l'affolement général. Ballet de bruits et de voix pour mécanique un instant suspendue : tranche de son.