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  • : Ce blog est le résultat d'un challenge lancé par Madame Copine, mon amie du bout du monde... En réponse à mes mails éhontés critiquant un quotidien au demeurant tout à fait passionnant.
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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 23:06

Allez, je vous laisse à vos activités, et je vais faire un tour par là...


img-1987.jpg


Et pour tromper l'attente, un peu de musique...

 


Portez-vous bien !

 

 

 

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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 14:45

 

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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 21:57

Demain nous serons lundi. Et qui dit lundi dit travail... Et pour les êtres normalement constitués, qui dit travail dit, de temps à autre, repos, restau, spéléo, tricot [...] voire - soyons fous - vacances...

Mais il existe des hommes et des femmes qui sont, comment dire... 

 
Too_much_work

Et surtout, qui ne s'en rendent pas compte... Incroyable non ?

Pour un marseillais, remastérisé version 2007, ça pourrait donner quelque chose comme l'anodine conversation entre Marius et Escartefigue...


Le reve de MARIUS (1931)

Pendant que Madame rêve... 


Desireless - Voyage Voyage

Je n'ai même plus la force d'être en colère, c'est dire...

Portez-vous bien !

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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 11:40
Auteur
Laurent GAUDE
 
 
Catégorie
Dolce Vita
 
 
Quatrième de couverture
L’origine de leur lignée condamne les Scorta à l’opprobre. A Montepuccio, leur petit village d’Italie du sud, ils vivent pauvrement, et ne mourront pas riches. Mais ils ont fait vœu de se transmettre, de génération en génération, le peu que la vie leur laisserait en héritage. Et en dehors du modeste bureau de tabac familial, créé avec ce qu’ils appellent « l’argent de New York », leur richesse est aussi immatérielle qu’une expérience, un souvenir, une parcelle de sagesse, une étincelle de joie. Ou encore un secret. Comme celui que la vieille Carmela confie au curé de Montepuccio, par crainte que les mots ne viennent très vite à lui manquer.
 
 
Morceau choisi : Pancia piena
« Quand avons-nous été heureux ? » 
[…]
« Et alors ? Qu’est-ce que tu réponds à cette question ?
Giuseppe gardait le silence comme s’il avait un crime à confesser. Il semblait hésiter.
- C’est cela, justement, dit-il avec timidité. J’ai réfléchi. J’ai tenté de faire la liste des moments de bonheur que j’ai connus
- Il y en a beaucoup ?
- Oui. Beaucoup. Enfin, je crois. Suffisamment. Le jour de l’achat du bureau de tabac. La naissance de Vittorio. Mon mariage. Mes neveux. Mes nièces. Oui. Il y en a.
- Pourquoi as-tu cet air triste alors ?
- Parce que lorsque j’essaie de n’en retenir qu’un, le souvenir le plus heureux de tous, sais-tu lequel me vient à l’esprit ?
- Non.
- Ce jour où tu nous as invités tous, pour la première fois, au trabucco. C’est ce souvenir là qui s’impose. Ce banquet. Nous avons mangé et bu comme des bienheureux.
- Pancia piena ? dit Raffaele en riant.
- Oui. Piancia piena, reprit Giuseppe les larmes aux yeux.
- Qu’est-ce qu’il y a de triste à cela ?
- Que dirais-tu, répondis Giuseppe, d’un homme qui, au terme de sa vie, déclarerait que le jour le plus heureux de son existence fut celui d’un repas ? Est-ce qu’il n’y a pas de joies plus grandes dans la vie d’un homme ? N’est-ce pas le signe d’une vie misérable ? Est-ce que je ne devrais pas avoir honte ? Et pourtant, je t’assure, chaque fois que j’y réfléchis, c’est ce souvenir là qui s’impose. Je me souviens de tout. Il y avait du risotto aux fruits de mer qui fondait dans la bouche. Ta Giuseppina portait une robe bleu ciel. Elle était belle comme un cœur et s’activait de la table à la cuisine, sans cesse. Je me souviens de toi, au four, suant comme un travailleur à la mine. Et le bruit des poissons qui sifflaient sur le gril. Tu vois. Après une vie entière, c’est le souvenir le plus beau de tous. Est-ce que cela ne fait pas de moi le plus misérable des hommes ?
Raffaele avait écouté avec douceur. La voix de son frère lui avait fait revivre ce repas. Il avait revu, lui aussi, la congrégation joyeuse des Scorta. Les plats qui passaient de main en main. Le bonheur de manger ensemble.
- Non, Peppe, dit-il à son frère, tu as raison. Qui peut se vanter d’avoir connu un pareil bonheur ? Nous ne sommes pas si nombreux. Et pourquoi faudrait-il le mépriser ? Parce que nous mangions ? Parce que ça sentait la friture et que nos chemises étaient mouchetées de sauce tomate ? Heureux celui qui a connu ces repas-là. Nous étions ensemble. Nous avons mangé, discuté, crié, ri et bu comme des hommes. Côte à côte. C’était des instants précieux, Peppe. Et je donnerais cher pour en connaître à nouveau la saveur. Entendre à nouveau vos rires puissants dans l’odeur du laurier grillé. »
 
 
Post-face
Après un début fastidieux, ce roman m’a littéralement happée. J’ai espéré que la fratrie, face à l’adversité, décuple sa force avec le temps. Je les ai encouragés à se lancer dans la vie. J’ai goûté leur sueur. J’ai assisté à tous les mariages et aux naissances des petits. J’ai chanté, mangé et ri de tout cœur avec eux le dimanche midi au trabucco. J’ai écouté leurs leçons de vie. Et je les ai accompagnés sur le chemin de la fin…
 
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 20:54
Galère ou sinécure ?


Dédicace
Aux couples en tout genre. Qu’ils soient beaux ou qu’ils soient vieux. Car quoiqu’on en dise, la vie à deux, c’est rudement mieux.
 
 
Prologue
Dans la vie, il y a des moments clé. Et dans la vie des mémés… Comment dire ? Les mots me manquent. C’est idiot n’est-ce-pas ?
Mais je sens que vous trépignez d’impatience. Je vous épargne donc le suspense infernal auquel je vous destinais et je vous livre le test du tapage nocturne (je vous parlerai du tapage diurne une autre fois peut-être, si vous êtes sages, comme diraient les mémés)…
 
 
Petit développement
 
1. Nous sommes samedi soir 
Je sais, vous demander une telle concentration un lundi, jour de reprise après la coupure salvatrice du week end – parenthèse ouateuse dont le bénéfice a foutu le camp d’un coup d’un seul au moment où votre boss vous a demandé si vous étiez ménopausée, rapport au fait que vous avez osé dire que vous vous caillez dans la grotte qui vous sert de bureau – c’est carrément trash, mais j’assume !

2. Vous êtes chez vous
Si si, vous êtes bien chez vous… Car vous avez oublié depuis belle lurette la promesse solennelle que vous aviez faite il y a une bonne dizaine d’années, promesse stipulant très clairement que jamais oh grand jamais vous ne feriez comme ces gros nazes de couples qui restent chez eux le samedi soir. Et qu’en ce qui vous concerne, la rock’n roll attitude vous collerait à la peau jusqu’à l’éternité, et que, en conséquence de quoi, vous continueriez à vous transformer en falbala pour aller écumer les bars jusqu’au bout de la nuit. A Paris de préférence (c’est plus chic). A la limite, vous aviez péniblement accepté l’idée que le champagne (ou un Pauillac 1980) aurait d’ici là remplacé la bière. Et à la limite l’idée qu’un Homme, un vrai, un tatoué, partagerait votre lit. A l’extrême limite. Et à condition qu’il vous emmène très régulièrement dîner à Barcelone, à Rome (ou à Paris). Do you remember ?

3. Vous avez des voisins
Et oui ! Il y a eu un bug dans votre business plan, et si vous avez au mieux choisi un chouette métier, vous avez pu constater que questions pépettes, véritable bug il y avait. Donc non vous ne vivez pas dans une bastide juchée en haut d’une jolie collinette dans un endroit retiré, et non vous ne vous transportez pas d’un point à un autre en hélicoptère. Vous travaillez en ville, et lorsque vous avez fait vos comptes, vous avez jugé nettement plus raisonnable, financièrement parlant, de vivre en ville. Donc, fatalité de l’existence citadine, vous avez bien des voisins.

4. Et ils sont également chez eux
Dingue non ? Sauf qu’ils ne sont pas seuls. Et qu’ils ont même tout un tas d’amis ! De quoi ? Des amis. Vous avez oublié ? Je vous fais une petite piqure de rappel. Les amis sont des gens que vous connaissez depuis plus ou moins longtemps, que vous avez rencontrés de préférence en dehors de votre lieu de travail, que vous avez triés sur le volet, et que, par conséquent, vous appréciez. Ce qui n’est pas le cas de vos voisins. Et encore moins de leurs amis.

5. R
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Alors que vous pensez à vos prochaines vacances au soleil dans un pays lointain avec philosophie (à l’horizon août 2008, je vous laisse faire le calcul, et je vous laisse également apprécier la philosophie dont vous êtes capable sachant cela), vous sursautez à l’écoute d’une musique… Comment dire. Immonde (à votre humble avis). Vous patientez, patientez, finissez par – au mieux – avoir envie de leur jeter une salve de pétards à mèche dans l’escalier afin de leur illustrer l’effet que font les watts dans vos oreilles. Sauf que c’est interdit par la loi. Et que votre sens civique vous mine désormais le moral.
 
 
Epilogue
Ou des bienfaits de la vieillesse. Vous vous entrainez activement à faire preuve de sagesse, à accepter que derrière le Ying il y a le Yang… Vous décidez – pourquoi pas – de surfer sur le net. Et vous dégottez un clip d’un groupe de préférence mythique.Mais ma parole il y a une mégère dans ce clip ? Et comme il est absolument hors de question que vous souffriez plus longtemps cette comparaison, vous montez le son, et finissez par oublier vos voisins envahissants. Vous soupirez. Vous souriez. Et pour couronner le tout votre Homme (tatoué, faut-il le préciser) vous apporte une infusion du soir, et dépose dans votre cou un petit bisou. Et là, vous avez LA révélation. La vie est belle. Et, munie de cette incroyable certitude, vous décidez d’en faire part à la blogosphère.
 
 
Inspiration
 

Stray Cats - Stray Cats Strut

Portez vous bien !
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Published by Laure - dans Intercalaires
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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 10:13

Spécial dédicace : à un homme , un vrai, Le Mien (pas touche, je suis jalouse).

Hé hé hé ! J'imagine ce que ce titre va donner dans les moteurs de recherche. Je vais battre mon record de visiteurs uniques !

Mesdames et mesdames, vous ne regretterez pas votre visite chez moi !

La preuve par l'image, et par le son... Si c'est pas mignon !


PS : je songe à ouvrir une nouvelle catégorie pour ranger les clips vidéo. Et comme je manque d'idées, je lance un concours. En échange, je promets au gagnant de lui écrire une ode, avec titre, dédicace, prologue, et tout et tout. Un intercalaire en somme. C'est à vous !

PPS : oui je sais je ne me foule pas trop en ce moment mais que voulez-vous, si j'ai bien une Certitude, c'est que mon Homme a, par un procédé tout à fait inconscient, décidé d'occuper toutes mes pensées, tout mon temps libre, voire même tout mon temps pas libre. En fait, je suis débordée, total over-bookée...
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9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 19:08
En voilà une question ! Mystère et boule de gomme...

Et bien moi je proteste, et je pars de ce pas marcher... Quelque part en Italie...

 


Je reviens dans une semaine...

Bonnes vacances !!!!!!!
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Published by Laure - dans Ligne privée
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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 19:17
J'ai oui dire qu'une crevette va bientôt pointer le bout de son nez à l'autre bout du monde...

 

Mais au fait, que signifie exactement l'expression "Oui dire" ?

 

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Published by Laure - dans Ligne privée
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2 août 2007 4 02 /08 /août /2007 13:07

Elle déjante ? Elle déjante !

 
 
Dédicace
A La Méchante. Parce que son petit texte m’a redonné le goût de m’amuser, et que j’en avais bien besoin…
 
 
Prologue
Au départ c’est une sombre histoire de commentaire qui n’a pas été enregistré. Et comme avec l’âge, on devient convaincu qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même… J’ai tout recommencé depuis le début…
 
 
Le ménage, le rangement, et la mémé…
- Plus je vieillis et plus de deviens une fée du logis... Enfin ça c’est vu de mon côté…
- J'ai acheté des gants Mappa pour ne plus abîmer mes petites mains quand je nettoie ma salle de bains. Et je les mets…
- Je ne supporte pas les miettes de pain sur la table... donc je passe souvent l'éponge entre deux plats...
- Je fais des piles. Je me dis qu’il faut que je trie. Et puis j’oublie. Ou bien je n’ai jamais envie de m’y coller. Et des fois, après, je suis bien embêtée. Parce que je ne trouve plus les papiers. Genre ma pièce d’identité. A 30 mn de me pacser…
- Le coffre de ma voiture est rempli de vieilleries que je n'arrive pas à jeter (suite à une séance annuelle de torturage rangeage), et dont je me persuade que je les vendrais bientôt à une brocante... à laquelle je ne me suis jamais inscrite...
 
 
La cuisine et la mémé…
- A la fin d'un repas j'aime préparer un plateau café avec des tasses et des sous-tasses, et le sucre dans un joli sucrier, de préférence chiné dans une brocante...
- J'aime bien faire une tarte Tatin et la poser sur le plat à biscuit du service de mariage des mes arrières grands-parents... Ca rend le retour à la maison plus chaleureux les soirs d'hiver...
- Je suis fan du thé "Véranda" de chez Mariage Frères, avec ou sans copine pour le partager...
- Le dimanche midi je trouve ça chouette de préparer un plat de bonne cuisine bien traditionnelle (genre une Gardianne de taureau) et de se faire, même à deux, un "déjeuner dominical", avec bouquinage et siestage à la fin...
- En vacances à Albi, au début de mon idylle avec l’Homme, j'ai commandé une salade d'oreilles de porc confites (si si, ça existe !) et une autre fois des "tripous", car j'avais décidé qu'avec lui je ne renierais rien de mes origines... Depuis il m'appelle "ma vache tarnaise"...
- Je n'arrive pas à jeter la nourriture, et je suis à chaque fois contrite ravie lorsque l’Homme ouvre le frigo, garde son calme et me demande si ma nouvelle culture bactériologique est au point ou si je préfère attendre encore quelques jours...
 
 
La maman de la mémé…
- J'adore téléphoner pendant des heures à ma maman, bien calée dans mon fauteuil club avec ma couverture népalaise et une infu posée sur mon guéridon doré…
- J’aime bien dire à ma maman que je l’aime et lui faire un gros bisou sur la joue…
- Je tiens à ce que ma maman, qui à mes yeux est une divine beauté, reste coquette, donc je me fâche quand elle oublie de mettre du rimmel…
 
 
Les yeux, les oreilles et la bouche de la mémé…
- Quand je rentre du travail et que je suis seule j’allume toutes les lumières de la maison et je me mets un air de jazz en fond sonore... Parce que la mémé elle aime bien s'imaginer qu'elle est jeune, riche et belle, et qu'elle vit dans un Loft en plein coeur de Manhattan... ou de Bangkok. Ca dépend des moments...
- Il m'arrive de faire la sourde et de dire "hein ?" quand on ose me parler alors que je suis en train de bouquiner (ou de téléphoner)...
- Je suis spécialiste de l'écoute bienveillante et j'essaie toujours de donner des conseils tout emprunts de sagesse, en adaptant mon vocabulaire aux temps modernes... Car je suis une mémé "dans le coup", hé hé hé...
- Parfois je me spécialise aussi dans la parole malveillante, mais c'est sans doute imputable à un décalage culturel entre les mémés et les gros cons sans morale pauvres bougres qui voulaient bien faire, pourtant...
- Je ne peux pas profiter de ma maison si les coussins ne sont pas bien ordonnés, le lit pas fait...
- Quand il m'arrive un truc sympa je radote en rajoutant des fioritures de langage et des détails en tous genres pour ne pas lasser mon auditoire... Quand il m'arrive un truc pas sympa aussi d'ailleurs...
- Bien sûr que mon chat est une personne, vachement intelligente en plus...
 
 
La mémé de la mémé…
- Quand je pars en vacances dans une maison de ma grand-mère le deal c'est que je dois devenir sa complice et faire du transport clandestin de pots en terre fissurés, de torchons effilochés, de Tupperware en fin de vie, de meubles à moitié démontés, et de trucs remontés de la cave ou achetés au bas mot 2 euros de moins ici en promo…
- Du coup ça me rappelle que comme elle je ramène toujours tout un tas de prospectus à la maison, dès fois qu'on me prendrait pour le syndicat d'initiative du quartier... Que voulez-vous la mémé aime bien renseigner…
- Quand je ne suis pas trop surbookée je passe prendre le petit-déjeuner chez ma grand-mère avant d'aller au bureau, et elle me prépare un bon café et du pain grillé avec du miel comme quand j'étais petite... Ces jours là, en comparaison, les Pancakes (dont je rafole en temps normal), j'aime autant vous dire qu'ils sont out...
- Quand ma grand-mère m’invite à dîner, on se fait un plan mémé : apéritif avec Apéricubes et Tucs, salade avec des croutons et plein d’ail dedans, betterave cuite à la sauce moutardée, tranche de gigot d’agneau et haricots, yaourt et fraises en été, séance de « Plus belle la vie » sur son lit, et, avant de partir, le traditionnel déballage et la traditionnelle tentative de refilage des vêtements, chaussures, sacs, rideaux (…) précieusement conservés car « à l’époque c’était de la qualité »…
 
 
L'Homme de la mémé…
- Quand mon Homme se trompe dans ses dates de congés, qu’il pose seulement 8 jours au lieu de quinze, et en plus avec 3 jours d’avance sur les miens (donc ça fait plus qu’une toute petite semaine à passer ensemble) j’ai la délicatesse de ne pas lui dire d’aller voir un gérontologue pour vérifier sa capacité à se repérer dans le temps… Parce que la mémé elle sait ce que c’est, la vieillesse…
- Quand mon Homme me dit que sa présence est plus utile à son bureau qu’en congés avec sa moitié parce que l’étendue de ses responsabilités nécessite un tuilage avec son collègue en plein la deuxième semaine d’août et bien je ne dis Rien, car j’ai toujours pensé qu’une mémé c’était plein de bonté envers son prochain…
 
 
Les bonnes manières de la mémé…
- Je ne visite pas l’appartement des gens chez qui je suis à dîner sans y avoir été invitée…
- Quand je suis invitée à dîner j’apporte toujours un petit quelque chose, même si ce n’est pas grand-chose…
- Je ne mets jamais au grand jamais mes doigts dans mon nez…
- Quand je dis un tout petit mensonge, comme là très récemment, à mes détracteurs éventuels je répondrais qu’à mon âge, je dois montrer l'exemple, parce que c’est une question de bonne moralité…
- J’aime bien dire tout plein de mots rigolos comme « s’il te plait, merci, bonjour, au revoir, avec plaisir, je vous en prie, si je peux me permettre… ». En plus, ce sont des mots qui ont largement démontré leur efficacité…
- J’ai horreur du tutoiement intempestif par la commerçante du coin, sauf si c’est une mémé… Et encore, elle a intérêt à être sympa...
- Je suis incapable de parler le langage « djeun », et d’utiliser des verbes comme « kiffer »… Entre autres…
- Je sens que je suis parfois un peu décalée parce que je serre la main aux gens que je ne connais pas et que je les appelle « mon petit »… Non, ça c’est pour rigoler…
 
 
Epilogue
Je me suis bien amusée à jouer à la mémé, mais comme le disait ma grand-mère "les bonnes choses ont une fin" - je dirais même plus, les bonnes choses ont une de ces faims... - et en plus je suis une mémé active... de 35 ans... donc à présent il faut vraiment que j'aille travailler déjeuner...
Et vous, quelle sorte de mémé êtes-vous ?
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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 23:11

Lost In Translation...

 

PS : pour ceux qui ont vu le film, là, vous êtes dans un karaoké à Tokyo... Si si...
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Expresso...

Le coup de la panne, par Mehdi Ahoudig

Le métro de Tokyo fonctionne très bien. Tellement bien que quand il y a une panne, c'est l'affolement général. Ballet de bruits et de voix pour mécanique un instant suspendue : tranche de son.