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A Propos...

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  • : Ce blog est le résultat d'un challenge lancé par Madame Copine, mon amie du bout du monde... En réponse à mes mails éhontés critiquant un quotidien au demeurant tout à fait passionnant.
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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 08:02

Voila voila voila... On est bien arrives, vous devez vous en douter !
Nous avons passe 5 jours a Tokyo, megalopole silencieuse, hormis le croiassement des corbeaux (ca change radicalement des mouettes marseillaises) et la cloche de 5 heures qui sonne pour indiquer aux enfants qu'il est l'heure de rentrer a la maison...
Quelques impressions a propos du japonais : fort matinal (5 heure du matin),  a un portable greffe dans la main (voire dans les deux en meme temps), fort serviable (vraiment), et super looke.
Nous avons egalement passe 2 jours dans une superbe vallee ou l'on s'est cru a l'epoque des samourais, et ou nous avons pu apprecier les charmes d'une ballade post dinatoire dans le village, en kimono et robe de chambre, apres avoir deguste des larves d'abeille et autres joyeusetes. Je dois dire a ce sujet que je suis super polie je mange TOUT.
Je mairise aussi parfaitement les toilettes electroniques japonaises. Je vous raconterai !
Nous venons d'arriver a Kyoto, Micka San a faim, mon forfait touche a sa fin, donc des bises et a plus tard.
Laure

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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 23:31
Voilà voilà voilà...

On est en partance...

On vous tient au courant dès qu'on arrive...

On vous embrasse bien fort...

Priez pour nous...
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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 16:54

En toute simplicité...


Spéciale dédicace
A tous les protagonistes de cette épopée. Ils se reconnaîtront.


Prologue
Au départ il y a eu un poste à pourvoir quelque part. Au départ je n'étais pas du tout intéressée. Du tout. Au départ il y a eu une femme qui m'a poussée, poussée, pendant je freinais, freinais... Bon. Ensuite, de guerre lasse, j'ai quand même refait mon CV. Et puis, tant qu'on y était, je l'ai envoyé. Le lendemain, on m'a invitée à un entretien dans un cabinet de recrutement spécialisé. Comme je suis une femme polie, j'y suis allée. J'ai bien fait parce que finalement, c'était assez sympa. Et puis le pourvoyeur de poste a exprimé le souhait de discutailler avec moi. J'ai dit que j'étais OK. Mais la veille, je voulais plus y aller. D'ailleurs, je répétais sans discontinuer à mon Homme "j'veux pas y aller, j'veux pas y aller, bouhouhouhou". Lequel a soupiré et m'a conseillé d'appeler ma maman. Au téléphone, j'ai beaucoup pleuré. En définitive, j'ai exorcisé le malheur qui était en moi. Et ça a été productif parce que, au bout de quelques heures, j'ai réussi à sécher mes larmes (merci ma petite maman chérie). Le lendemain, je suis quand même allée à ce satané rendez-vous, et je n'ai pas hésité à me montrer sous mon plus mauvais jour. Même que j'ai même pas envie d'en parler.


Le milieu de l'histoire
Après, j'ai attendu. Et comme je ne suis jamais à court de contradiction, je me suis dit que peut-être que ce serait plutôt une rudement bonne idée, de me tailler du GIP Savons et politique.
Que peut-être ce serait de nature à rétablir l'équilibre de mon psychisme, voire - soyons fous - à enrichir ma carrière, d'aller travailler avec des vrais professionnels.
Et puis je me suis dit qu'en plus tant je saurais quoi en faire, des euros en sus proposés par le pourvoyeur de poste. Ouais. Coquillages et crustacées... Tralalalalalala....
Alors, à la fin, forcément, j'étais motivée. Par conséquent j'ai commencé à sérieusement m'y projeter. Dans cet ailleurs. Et à trouver le temps de réflexion long. Très long. Trop long.
Donc dix jours plus tard, j'ai décroché mon téléphone et j'ai dit "bonjour, je viens aux nouvelles". Et on m'a répondu "bonjour, j'allais vous appeler". Alors j'ai répondu "chouette, ça me fait plaisir". Et on m'a répondu, "si de votre côté vous êtes toujours d'accord pour toper là, moi aussi je tope là". Alors j'ai dit "OK, je tope là". Et pour faire les choses bien comme il faut, on a même signé un contrat, un vrai.



Epilogue

Monsieur Rouletaboss

Directeur

 

Savons et politique
Le Sud

 

 

Le Sud, le 23 mars 2008

 

 

 

 

Monsieur le directeur,

 

 

Comme je vous en ai informé oralement le vendredi 21 mars 2008, je vous présente ma démission des fonctions de chargée de mission que j’occupe au sein du GIP Savons et politique depuis le 3 octobre 2003.

 

Je vous propose que nous convenions d’un entretien afin de régler l’ensemble des questions administratives (dont le solde de mes congés et RTT), et de définir plus précisément les modalités de fin de mission.

 

Je vous adresse mes meilleures salutations.

 

 

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Published by Laure - dans Passage Public
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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 15:12

Toute ressemblance blablabla...


Etude de cas
 
Pour vos patrons, vous avez comme qui dirait légèrement dépassé les bornes des limites. Politiquement correctement parlant. Mais la branche sur laquelle vous avez miraculeusement pu vous hisser étant en or, vous vous y accrochez comme une moule à son rocher. Faudrait voir à pas manquer. De blé.
 
Par ailleurs, au fil du temps, vous vous êtes comme qui dirait un peu grillé. Vis-à-vis de vos salariés. Vous allez donc jouer votre énième carte. Et subtilement essayer de vous débarrasser des éléments récalcitrants. Et concomitamment de promouvoir celui que vous aviez si longtemps négligé. En vous servant de ce marchepied inespéré. Pour remonter vous vautrer... sur votre branche dorée…
 
En premier lieu, vous vantez – que dis-je, chantez – les mérites de ce malheureux servant. Vous ne vous lassez pas de raconter que des mails à 2h00 du matin recevez. Mais ne pipez mot de celui qui, arrêté pour bronchite, a néanmoins trouvé plus professionnel de travailler au lieu de rester alité... Après avoir épuisé des stratégies consistant à inciter ceux qui vous cassent les pieds à évoluer hors les murs, vous optez finalement pour le développement d’une technique absolument innovante de mise au placard. Renard que vous êtes.
 
A titre d’exemple, vous développez de nouveaux projets. Avec votre nouveau protégé et des consultants extérieurs (et aspirants entrants), auxquels vous confiez des missions sans plus vous préoccuper des règles d’attribution des marchés (publics faut-il le rappeler). Muni de votre baguette magique, vous rebaptisez subtilement les consultants en « chargés de mission ». Et ouais. Vous êtes comme ça. Sans chichis. Un illusionniste de premier plan.
 
Lorsque – lors de la réunion d’équipe trimestrielle – vous êtes interpellé en termes de cohérence avec les fonctions des salariés, et de chevauchement des projets sur lesquels ils sont en théorie pilotes, en touche vous bottez. Vous répondez, l’air visiblement très affligé, que vous n’avez fait que construire une architecture (à laquelle tous devront se plier).
 
Bien entendu, vous poursuivez en continu – un exploit que vous renouvelez à l’envi – le blocage de toutes informations de nature à permettre à vos ouailles de conduire leur mission (non évolutive depuis des années). Et bien entendu vous continuez à leur demander de travailler sans un sous dépenser. Ce que vous saurez – lorsque le moment sera venu – à votre crédit exploiter.
 
 
 
Conclusion
En ce moment, vous êtes assigné à proposer augmentations, plan de formation, et évolutions, avec économies d'échelle en parallèle. Quelles sont vos options ?
 
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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 21:59

Suspense de la vie conjugale…

  
Dédicace
A nos Hommes, ces grands aventuriers…
 
 
Prologue
L’idée venait d’elle. Une ballade sportive en amoureux histoire de bien finir l’année écoulée. C’était sans compter sur les ampoules aux pieds…
 
 
Morceaux choisis
 
Elle avait tout bien planifié. Le refuge était réservé, les raquettes achetées, les sacs à dos ficelés, et le thermos de bouillon Kub préparé. Le programme par mail avait été bien envoyé. Et bien reçu apparemment. Restait un détail à régler : le chat chez belle-maman déposer, et les instructions à cet effet rappeler.
 
Du retard fut pris – malgré ces préparatifs millimétrés – dès le début de la matinée, et le refuge par conséquent averti d’une arrivée nocturne. Aucun problème la piste est damée. Damnée s’inquiéta-t-elle ? Non ma chérie. Damée. Bien tracée en langage aventurier. Zéro souci. On montera à la bougie… « La vallée de la Clarée à la belle étoile admirer… On va se régaler… » Si tu le dis… Mon chéri…
 
A la sortie de l’autoroute l’Homme commença à s’échauffer. Pas les poignets. Non. Les nerfs. Des bouchons le firent très sérieusement douter. C’est pas bien raisonnable, lança-t-il pour la tester. Fallait pas accepter, rétorqua-t-elle sans sourciller.
 
A 16h30 (-7°C), ils se garèrent au top départ de la randonnée. Une étape décisive de passée se disait-elle. A présent, plus question de reculer. L’Homme de son côté bouillonnait. Pas d’impatience. Non. De colère à peine voilée. Je suis fait comme un rat se disait-il. A présent, n’importe quel prétexte sera bon pour reculer. On aurait pu appeler cela un conflit d’intérêt. Mais c’était vraiment pas la peine d’en rajouter.
 
On y va ! Sa voix était celle d’une personne bien déterminée. Et elle l’était. Déterminée. Tu verras, c’est un très bel endroit, ajouta-t-elle pour l’amadouer. Il maugréa. Pendant deux longues heures. Elle marcha sans se retourner. Pendant deux longues heures. Et 257 mètres de dénivelé.
 
A 18h27 (environ -12°C), ils arrivèrent au camping. Voilà. C’est la croisée des chemins la prévint-il. De quoi as-tu besoin ? Me concernant, je redescends. Je te demande pardon ? Me concernant, il n’en n’est pas question. A ces mots sa colère au grand jour explosa. Façon de parler. Et tu vas faire quoi, toute seule, de nuit et dans ce froid ? Marcher, grimper jusqu’au chalet, manger une bonne soupe, et dormir dans un lit douillet, répondit-elle sans se démonter. Je me demande pourquoi j’ai épousé une femme pareille, lui cria-t-il dans l’oreille. Je te répondrai quand on sera mariés, grinça-t-elle, fort énervée…
 
Puis une autre stratégie il testa. Ton inconscience sans bornes et sans limites te perdra, il lui assena. Se taper un tel dénivelé à cette heure là, c’est in con si dé ré (il épela). La prochaine fois, ton expédition mieux que ça tu prépareras. Moi j’y vais pas. Il répéta cela trois fois.
A ce moment là, sa dernière carte elle joua. Bouh ouh ouh. Bouh ouh ouh… Elle pleura. Il manquait plus que ça…En bas on sait même pas où crécher. Elle renifla. Alors que là, dans une heure à peine on est arrivés. Y’aura de la soupe et un petit lit douillet… J’avais tout bien préparé… Bouh ouh ouh ouh ouh. Pause. Puis un regard en coin elle lui jeta.
 
A ce moment là il était bien embêté. Et décida de se résigner. Bon gré mal gré. Bon ça va. Mais je te préviens, si je m’enfonce les pieds dans la neige, je te laisse en plan et je repars en courant dans le sens opposé. Voilà. Ca te va ? Elle se moucha et hoqueta. Ca me va.
 
Dix mètres plus loin, il s’enfonça les deux pieds dans la neige et trébucha. Le sac à dos par terre il jeta. On va en profiter pour manger quelque pruneaux et deux ou trois abricots, dit-elle tout bas. Et pour le sac à dos, on va échanger. Comme tu voudras… Ca t’apprendra, espèce d’écervelée (au fond de lui il commençait à s’amuser). Et je t’interdis de me parler pendant la montée ! Elle acquiesça.
 
Ils reprirent alors l’ascension, éclairant la piste à la lampe frontale de chez Petzel. Une marque de qualité. La vallée était fort calme. Au hameau. Pause. A l’arbre. Pause. A la butte. Pause. Au bosquet. Pause. Ca va ? Il lui demanda. Ca va. Je suis prête. On y va. Il marchait devant. Doucement. Il lui parlait souvent. Gentiment.
 
A mi-chemin, il se demanda s’ils s’étaient pas gourés de chemin. A mi-chemin, elle espéra que cette histoire là finirait bien. Le vent se leva au moment où ils entrèrent dans un sous-bois. Ca doit plus être loin… Au ruisseau, toujours rien. Bien bien bien.
 
Encore une montée. A 45 °. On va jamais y arriver ! On va grignoter quelques menus pruneaux et abricots. Aller. A l’arbre. Pause. Au bosquet. Pause. A la butte. Pause. Il l’attendait. Mon Homme, c’est un Homme, un Vrai, elle pensa.
 
Parvenue en haut de la butte, elle vit la salle à manger toute éclairée. Il faisait dans les - 17°C. Elle se dit qu’elle était soulagée. Elle lui dit que, bon, finalement, c’était pas si compliqué. Il se dit qu’il était temps ; elle aurait finit par prendre froid. Il lui dit qu’il n’avait – à aucun moment – été inquiet…
 
 
Epilogue
De la soupe elle reprit trois fois. Et du gâteau au chocolat et aux noix deux fois.
Ils se firent les yeux doux. On en a un peu bavé mais c’était sympa, hein, on roudoudou…


Edit
En tout et pour tout, ils firent 637 mètres de dénivelé en 3h30 chrono, sur la neige et en pleine nuit. Pas mal non ?
Bonne année à toutes et à tous !
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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 21:34
A défaut d’autre chose…
 
 
Dédicace
Travailleurs, travailleuses…
 
 
Prologue
Elle était sortie de chez cet élu notablement connu pleine d’espoir. Vous avez un bon CV lui avait-il dit. J’ai étudié dans la même branche que vous, avait-il rajouté. Il avait finit par lui faire miroiter qu’en attendant de créer l’observatoire de l’habitat, il se pouvait bien qu’il ait quelque chose pour elle. Points de suspension. Ah bon ? Elle était donc rentrée chez ses parents les yeux brillants d’émotion.
Deux semaines plus tard, elle avait reçu un coup de fil. Un entretien pour intégrer une société de transport ? Pourquoi pas. A temps partiel ? S’il faut en passer par là…
 
 
Morceaux choisis
 
En hiver, le costume était bleu pervenche, avec un chemisier synthétique blanc cassé, et de petits boutons nacrés. En été on changeait de palette : impression fraise écrasée. La panoplie était complète : un pantalon, une jupe au dessus du genou, deux chemisiers, un blaser, sans oublier le sac à main. La cheftaine était satisfaite. Du sur mesure répétait-elle à ses « filles », comme elle les appelait. Son outil de travail et sa passion, c’était les gommettes. Colorées. Avant, j’en ai bavé lui avait-elle dit le jour où elle lui avait remis son premier planning. J’ai beaucoup travaillé, et j’y suis arrivée avait-elle rajouté. Pour les filles vous savez, c’est ça ou les gants Mappa. Parce qu’elles sont pas diplômées. Mais vous, vous avez été pistonnée lui avait-elle lâché. Alors attention ! Point d’exclamation. Bon.
 
Sur son contrat, il était clairement stipulé qu’elle devait penser à mettre du déodorant (non fourni) et avoir sur elle et en toutes circonstances une trousse de maquillage pour les retouches éventuelles (un blush « bonne mine », un rouge à lèvres discret, des lingettes détachantes). Vous êtes l’image de la ville, son sourire, son humanité avait doctement répété le big boss à ses « beautés », comme il les appelait. C’était un ancien militaire. Pilote d’hélicoptère de son état. A présent, libéré des contraintes inhérentes à ses fonctions passées, il recevait les pieds sur son bureau. Une bouteille de Chivas posée dessus. Histoire que le tableau soit parfait. Vous me plaisez bien lui avait-il dit en l’accueillant. Vous avez du chien avait-il rajouté. Et si vous travaillez bien, vous irez loin. Clin d’œil. Bien.
 
La tâche paraissait à sa portée. Accueillir les passagers, et faire en sorte qu’ils passent un agréable voyage. Règle numéro une : sourire. Règle numéro deux : aider à composter le ticket. Règle numéro trois : proposer de porter les paquets, ou les poussettes. Règle numéro quatre : faire la causette au chauffeur. Règle numéro cinq : sourire. En boucle. Je suis une sociologue de terrain s’était-elle dit. Et il n’y a point de sot métier. Je vais m’adapter, et en parallèle je m’appliquerai à tout noter dans un petit carnet. A la fin je rédigerai une étude comparée. Un fort joli projet.
 
Au bout d’un mois, elle avait quelque peu déchanté. C’était un cours d’une soirée étudiante. Avant d’accepter, elle avait demandé à une collègue si elle pouvait la remplacer. A charge de revanche. Et pour s’y rendre, elle avait pris le bus. Deux heures de trajet. Quand elle était arrivée, elle avait soufflé. Pas longtemps. Tu fais quoi déjà toi ? Je travaille dans une société de transport. C’est-à-dire ? Je suis hôtesse dans des bus. Ah ! Et à côté tu es en quoi ? En quoi quoi ? Ben à la fac ! Ben rien. J’ai fini mes études. Et normalement, j’aurai bientôt un emploi dans un observatoire de l’habitat Ah… La soirée s’était terminée. Et il avait fallu retourner bosser.
 
Un matin, il lui était arrivé un petit pépin – revenant pourtant cycliquement – mais qu’elle n’avait pas prévu à temps. Elle avait dû rentrer chez elle pour se changer. A son retour, elle fut cueillie par la cheftaine. Vous avez quitté votre poste lui avait-elle asséné, très contrariée. Je suis désolée avait-elle rétorqué, fournissant les détails de nature à clore l’incident. Vous avez des WC à côté de votre lieu de travail lui avait-elle rappelé. Sans le nécessaire pour ce type de désagrément avait-elle répondu. Vous auriez du utiliser un rouleau de papier pour colmater… En attendant votre pause, avait-elle conclu.
 
 
Epilogue
A la fin, on lui rapporta un bruit de couloir. Une rumeur. Une humeur. Le big boss en était l'auteur. Celle-là, je vais la mater, s’était-il visiblement vanté. Un verre de Chivas à la main. Et les pieds sur le bureau. Histoire que le tableau soit parfait.
 
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Published by Laure - dans Intercalaires
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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 12:59

Vous avez remarqué que je ne poste pas beaucoup ces derniers temps. Du coup vous avez déserté, et vous avez raison. Sans blague.

Dans le sud de la France, il fait encore beau, mais ne nous y trompons pas. C'est bien l'hiver. Alors j'ai pris une bonne résolution de fin d'année : je vais prendre soin de moi. Vous pouvez me féliciter pour cet exploit !

Déguster une raclette avec un bon verre de Riesling,                                   faire des conserves de foie gras, marcher dans les calaques avec mon amie de cordée,           me faire une ventrée de Caracoles dans mon refuge en Espagne,                                                                                           faire des raquettes dans les Alpes, le Vercors ou les Cévennes,                                                     aller voir ma copine Adiba Bé qui a un hamman avec un massage aux huiles essentielles de nature à chasser tous nos problèmes exitentiels,                                                                                                                              préparer mes vacances de Noël avec mon Homme,                                           dessiner ma bibliothèque,                                       faire un peu de couture,                               et lire, toujours...

Et dès que je me serai ressourcée je reprendrai cet Interlude...

Je vous souhaite un bel hiver.

Portez-vous bien !

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Published by Laure - dans Ligne privée
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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 20:24

 

De l'esprit de compétition... Ou de la lutte des places...


Tom & Jerry # 43

Amusez-vous bien !
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Published by Laure - dans Ligne privée
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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 08:10

Vous avez remarqué que je suis un peu absente depuis 15 jours...
Je suis en effet un peu débordée, et crains le surmenage et son cortège de pensées en ébullition, dont une singulière envie de donner ma démission... Mais comme le suggère Corine dans Tout pour Elles, ce n'est pas forcément la meilleure solution ! 
Du coup, j'ai décidé de me pencher sur deux articles de Christophe, auteur prolixe du blog SOS... SES, sur l'histoire du travail et du salariat, partie I et partie II... 


Modern times he's crazy

On reprend la conversation après ?
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Published by Laure - dans Passage Public
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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 23:15
Depuis que je suis rentrée de La Fosca, il paraît que je ne fais que des bêtises...

 


Effectivement, effectivement...
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Published by Laure - dans Ligne privée
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Expresso...

Le coup de la panne, par Mehdi Ahoudig

Le métro de Tokyo fonctionne très bien. Tellement bien que quand il y a une panne, c'est l'affolement général. Ballet de bruits et de voix pour mécanique un instant suspendue : tranche de son.