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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 10:44
Dément comme titre !
  
Prologue
Me revoilà après dix jours de silence radio. Et d’un coup la peur de LA panne d’inspiration. Expiration. Inspiration. Expiration. Inspiration…
  
(Très) petit développement
En réalité, j’ai tout un tas de choses à raconter. Mon déménagement par exemple. 2 gars, 4 filles. Efficaces. Engueulades en série avec l’Homme. Qui a, pour reprendre ses termes, profité de son malheur. A fond. Quant à moi – dans les espaces interstitiels – j’ai tenté de profiter de mon bonheur. Désespérément banal vous me direz. Et vous aurez raison !
Mais la banalité a du bon croyez moi. Si si j’insiste. Pendant dix jours j’ai moi-même éprouvé la volupté de l’ordinaire le plus absolu sans témoins et sans échappatoire. Stratégie de jetage en série, contre stratégie de sauvetage. Stratégie de bricolage contre stratégie de ménage. Mauvaise foi à tous les étages. La guerre des nerfs est passée par moi. Mais pas de crise intempestive. Self control. Juste quelques grosses larmes bien mouillées que j’attribue très raisonnablement à la fatigue. Sans obtention d’un lot de consolation. Que neni que neni. Punie.
Au bout de plusieurs jours d’un marasme total mis en relief par l’utilisation d’un vocable jetable, réconciliation bisou à l’appui comme tentative de compromis pour sauver les meubles. Au sens propre s’entend. Des arbitrages à faire. Essentiels. Où caser les fauteuils club, la contrebasse, l’accordéon, le poêle chiné à Saint Loup… Question : que font deux adultes face aux nombreux dilemmes qui les submergent ? De la négociation. De la recherche de solution. Equitable. Durable. Du marchandage version moderne. De la mise en scène sacrificielle à coup de « je t’accorde - - - - - - même si ça me fend le cœur ». Et, in fine, une promulgation de statu quo.
Illustration ? Illustration. La moitié des cartons est conservée à l’abri dans un réduit devenu impraticable. Dedans essentiellement mes livres. Et accessoirement mes dossiers associatifs qui prennent, je l’accorde, une place non négligeable. En échange de quoi les travaux seront échelonnés selon une priorité à définir (nous avons un match sportif en perspective) et enfin leur faisabilité technique et financière à court, moyen et plus long terme.
Tout un programme ! S j’osais, je dirais que si le style Ushaïa est hyper plus tentant, plus fun, plus jeune, le style « inventons ensemble dans la contrainte » – hérité du vieux principe de réalité – fait en comparaison figure d’austérité. Tout est donc dans le plan marketing. Comment vendre ce second style sans frustrer ? J’irai même plus loin : comment susciter l’adhésion ? Et ma proposition est la suivante : accepter de laisser l’Autre expérimenter ! Pas facile quand on est une femme de pouvoir, mais Incontournable, Inévitable, en un mot Indispensable. Essayez un peu pour voir !
Je ne sais pas pourquoi mais, à moindre échelle, j’y vois des similitudes avec la bataille électorale en cours. Où quand une certaine idée de la modernité est taxée de royalisme, et quand le conservatisme se déguise en Brice de Nice…
  
Epilogue
Françaises, Français… Non, c’est pour rire. Quoique…
  
4ème de couverture
Avec toutes ces divagations, j’ai failli oublier de dire que ce soir, j’ai vécu 5 minutes extraordinaires en ramassant mon linge sur la terrasse. Coucher de soleil sur la mer, hurlement des gabians, klaxon tonitruant du bateau en partance pour l’Orient… J’ai profité de mon bonheur. A fond…

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Published by Laure - dans Ligne privée
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commentaires

Madame Copine 25/04/2007 04:02

C'est vrai qu'on s'y croirait.....forza!!!!!

L 26/04/2007 16:16

Chères lectrices (puisque à présent vous êtes plurielles),
Je suis ravie enchantée que vous ayez senti sur vos cheveux détachés le souffle frais du vent de la méditerranée. Que vous ayez imaginé les lumières du paquebot quittant le port. Que vous ayez ouï le doux (mmh) chant des gabians. C'est meilleur que n'importe quelle photographie !
Je vis à un rythme démentiel, mais venant de recevoir ce jour même ma LIVEBOX, je pourrai désormais reprendre le fil depuis.... ma terrasse !!!!
Pour l'heure, je cours vêtir mon costume de présidente, et vais animer un conseildadministration de crise. Très compliqué. Il faut que je nourisse le Verbatim !
Pensées ensoleillées.

NatduVénéz 25/04/2007 00:43

Bravo ! la 4ème de couverture, on s'y croirait ! Le reste aussi remarque ...
Bon, bah, bon courage pour le bricolage et le rangeage...

Expresso...

Le coup de la panne, par Mehdi Ahoudig

Le métro de Tokyo fonctionne très bien. Tellement bien que quand il y a une panne, c'est l'affolement général. Ballet de bruits et de voix pour mécanique un instant suspendue : tranche de son.