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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 16:09
Petit traité d'analyse situationnelle…
 
 
Spécial dédicace
A toutes les femmes de 35 ans, et à leurs hommes.
 
 
Prologue
Si je me laissais aller je verserais bien un bol de larmes. Là, tout de suite, sans préavis. Mais je sais me tenir. D’autant plus que mon public a déserté les lieux. La scène ne lui convenait pas. La distribution des rôles non plus. Quant au décor, c’est une toute autre histoire…
Première réaction face à l’adversité, ne pas se laisser mourir de faim. Petite salade méridionale. Seconde réaction, introduire de la convivialité dans cette mauvaise journée. Petit café. Troisième réaction en fondu enchaîné, penser sa difficulté. Ordinateur, connexion à Internet, direction Le Blog.
 
 
Petit développement
 
Les faits, les faits.
Un peu de patience, j’y viens. Je vais devoir aller à l’essentiel et conserver un peu de temps pour mettre mes livres dans des cartons. Car il se trouve que nous déménageons dans 6 jours. Et qu’on dirait pas. Je m’explique. Ca peut dérouter comme détour mais je suis le fil du jour, donc accrochez-vous que je vous perde pas en route.
En juillet dernier, après avoir passé 1 an et demi dans un coquet trentedeuxmètrescarrés, et failli louer une cabane avec jardin à presque 800 euros (mensuels s’entend), la raison s’est emparée de moi et j’ai suggéré d’acheter. Notre trouvaille reste petite, mais sympathique. Occupation des lieux imminente (cf. plus haut).
Nous pourrons enfin recevoir des amis (avec ou sans enfants), travailler sans occuper la totalité de l’espace disponible, humer l’air du temps sur le balcon, cuisiner dans une pièce conçue à cet effet, prendre des bains moussants aux huiles essentielles en cas d’urgence, admirer la lune depuis le velux situé au dessus du lit…Bref le bonheur en somme.
Mais auparavant, il s’agit de se délester des vieilleries et des vilaineries. Comment procéder ? En créant les conditions d’un conflit. J’ai donc averti l’Homme de cette saine intention, en toute complicité. Sur le mode mineur, tout ce qui touche à la gestion des affaires quotidiennes. Nul besoin de s’étendre, chacun aura compris. Sur le mode majeur, la question plus délicate des projets à venir, des désirs d’avenir... Je parle à mots couverts mais je pense que vous avez suivi. Et c’est là que ça se corse. Le hic, c’est que l’Homme a souvent le chic pour créer le choc. En toute simplicité.
 
Illustration du propos
Juin 2006. Libération des hormones sans assistance chimique aucune.
Septembre 2006. Examens de routine. RAS.
Décembre 2006. Madame Copine a pris un peu d’avance. Je saurai profiter de son expérience…
Février 2007. Trop de stress nuit au process…
Avril 2007. Un dimanche à la campagne, pour un déjeuner bucolique. Les adultes sont attablés, tandis que les enfants cherchent les œufs-en-chocolat, panier à la main. La conversation s’inspire du tableau présent. Soudainement, l’Homme lance aux parents qu’il ne veut point d’enfant. Très tranquillement.
 
 
Epilogue
Mais je m’égare. La véritable raison pour laquelle l’Homme a claqué la porte pour aller accroître sa productivité sur son lieu de travail en ce lundi pascal est ailleurs. Du côté de ma mauvaise humeur. Cherchez l’erreur…
 

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Published by Laure - dans Ligne privée
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Le coup de la panne, par Mehdi Ahoudig

Le métro de Tokyo fonctionne très bien. Tellement bien que quand il y a une panne, c'est l'affolement général. Ballet de bruits et de voix pour mécanique un instant suspendue : tranche de son.