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  • : Ce blog est le résultat d'un challenge lancé par Madame Copine, mon amie du bout du monde... En réponse à mes mails éhontés critiquant un quotidien au demeurant tout à fait passionnant.
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 16:33

 

  • I mean, a big car with a lot of people inside. You now…

  • A bus ?

  • ?

  • A bus. Exactly…

 

 

Dédicace

En souvenir d’un homme qui…

 

 

Prologue

Février. Voyage universitaire. Prendre le bus with all of them ? Non. Impensable. Alors avec qui ? Avec lui. Négocier le retour en voiture. Trouver une bonne raison. Une bonne...

 

 

Morceaux Choisis

C’était un break blanc. Une familiale en somme. Les sacs enfournés, tchao los amigos ! En route ! La conversation fut animée. Attentive. Curieuse. Admirative. Interrogative. Parfois silencieuse aussi. En suçotant des bonbons Vichy.

A l’approche de la destination, il a lancé, presque anodinement : et ici, c’est l’école dans laquelle ma femme travaille ! Votre femme ? Ah oui… Merveilleux ! Quel beau métier ! Et je vous dépose où à présent ?

Au bus, au bus… Vite, un bus…

Mais ça fait loin jusqu’à chez vous ! Si vous voulez je vous ramène chez vos parents, c’est sur mon chemin. Votre chemin, non mais c’est une blague ! Votre chemin est bien différent ! Quant à moi, je ne sais pas quel père je vais trouver ce soir : un homme fringuant ou un illuminé parfaitement imbibé.

Tout bien réfléchi, au bus. Au bus !

Décharger le sac. Grimper dans le bus. Payer le billet. Au revoir. Et merci hein ! Mais ne restez pas planté là. Vous êtes si craquant. Avec ce sourire dans votre voix. Avec votre bouche sur laquelle on déposerait volontiers des milliers de baisers. J’ai l’impression de vous abandonner. J’ai l’impression de vous dire adieu. J’ai l’impression de dire adieu à mon amoureux…

 

 

Epilogue

Ne jamais se faire accompagner au bus par un homme qui… On s’en souvient trop longtemps…

 

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 20:51

Heurts et malheurs de la vie humaine...


Un peu de lecture ?

"Le mot appartient au vocabulaire de la médecine et suppose par conséquent dans son emploi un maniement métaphorique intéressant puisqu'il établit nécessairement une analogie avec le vivant, la vie saine et et la vie maladive. Le mot convient bien aux époques où l'interprétation s'affirme comme évaluation pertinente du Monde.

Ainsi, la crise est un moment particulier dans l'évolution de la maladie. Du grec krinein qui signifie discerner, la crise désigne cette étape de visibilité, de manifestation de ce qui jusqu'alors était latent. La maladie est contractée mais elle ne s'est pas, comme on dit, déclarée. Et puis soudain apparaissent les premiers "signes" ou symptômes : les verra-t-on pour ce qu'ils sont ? En donnera-t-on l'interprétation qui convient ? De la réponse à ces questions dépend la guérison. La crise est donc une mise à l'épreuve du regard, c'est un exercice de lecture. Les signes sont désormais apparus, encore faut-il en saisir la juste signification."

Source : Eric Cobast, Les 100 mots de la culture générale, Que sais-je, PUF, 2008, p 40


Annodines conversations...

Version masculine : la crise sociale et financière, par Stéphane Guillon



Version féminine : la crise est intime, ou Femmes au bord de la crise de nerfs, par Pédro Almodovar

Plus d'infos sur ce film


Besoin d'un antidote ?

Essayez donc l'Anis...

A consommer sans modération...


Si je fais l'addition...

Je vous laisse, j'ai une crise de Foi à soigner...

La solution ? Revenir à la source de l'interrogation... 

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Published by Laure - dans Fauteuil Club
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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 10:05

 

L'Homme menaçait à nouveau de démissionner !

Son employeur, ce négrier, convoqua par conséquent une réunion au sommet

A l'issue de laquelle décision fut prise de le promotionner

 

Le deal consista à lui proposer une nouvelle mission

Dans une contrée fort éloignée

Mais passionnante juré craché

 

Un truc de nature à favoriser les échanges économiques entre les nations

Comprenant également une injonction à se positionner sur de futurs marchés

Avec en prime un volet formation

 

Sur les moyens il ne fut pas lésiné

Un vol en classe affaires sur sa compagnie préférée

Et un hôtel douillet pour se reposer

 

En signe d'acceptation

L'Homme se renseigna donc sur de possibles occupations

Et dégotta des informations... de première nécessité

 

Une ravissante île à visiter

Pour jouer à Robinson Crusoé

Une fois le boulot terminé

 

Mon Homme à moi

Est donc parti quatre semaines à Nouméa

Et en profitera pour faire quelques escales à Ouvéa

 

 

Si vous voulez avoir une idée de son calvaire, demandez le programme

http://www.office-tourisme.nc

 

Et si vous avez envie de le plaindre, c'est par là...

http://mickatthesea.uniterre.com/

 

 

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Published by Laure - dans Ligne privée
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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 23:04

nik Kershaw Wouldn't It Be

Je vous tiens au courant...
D'ici là, portez-vous bien  !
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:03
Le lundi, c'est le début d'une nouvelle semaine
Le lundi, je décrète que tout est permis
Le lundi, on peut donc "rêver trop fort"...


BE HAPPY GO LUCKY ba


Les jours qui ont suivi, j'ai été emportée, transportée, par la Poppy attitude...
A consommer, sans modération !
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Published by Laure - dans Kinorama...
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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 14:41

 

Y'a des bas... Et y'a des hauts...

  

Dédicace

A la fête de la musique. Improvisée.

 

Prologue

France Inter et un café serré. J'épluche mon courrier quand j'entends Rodéo Boulevard dans mon poste radio. Je monte le volume et j'improvise une boum à l'heure du petit déjeuner. En Marcel, je danse sur mon canapé.

 

Petit développement

Mon homme, amusé, reconnait les influences rock'n roll de cette musicalité. Je ne suis pas censurée !

Je décide de surfer sur Internet pour en avoir le cœur net. Ou qu'il est le clip que je vous le mette ?

Damned ! C'est prévu pour la rentrée !

No problémo, je vais le télécharger. Moins d'un euro, c'est misère pour un joli rodéo...

Eh oh ma poupée, fais attention à ta sécurité, tu devrais pas plutôt appeler ton banquier ?

Eh oh mon beau, c'est le prix de la gaité...

 

Epilogue

Chéri, aujourd'hui, on est samedi, et Anis est mon ami...


Si ça vous tente, c'est par ici : http://www.virginmega.fr/musique/titre/anis-rodeo-bld--103997551,page1.htm

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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 03:35
Etant donne le cyclone qui s'approche des cotes japonaises et le temps tres incertain, nous hesitons pour la suite de ce periple...


1. Nord du Kansai (2 a 3 nuits)

La cote nord du Kansai, auz paysages spectaculaires formes de belles plages de sable, de caps dechiquetes et d'ilots rocheux, constitue le parc natonal de la cote San-In. Sur sa partie est, le Tango-Hanto forme un promontoire s'avancant dans le mer du Japon. L'interieur est couvert d'epaisses forets qui laissent apercevoir des villages de montagne bucoliques au fil de vifs torrents, tandis que la cote est dentelee.

Pour le transport mieux vaut aller demander a la gare car il y a des changements !

J'ai repere un hebergement dans uneravissante ferme auberge dans le village de Kurumi-Dani.


1 bis. Nord de Chubu (2 a 3 nuits)

A la pointe nord de l'Ishikawa-Ken, la peninsule de Noto se caracterise par une plaisante combinaison de paysages marins dechiquetes et de vie rurale traditionnelle, agrementee de qulques sites culturels et d'une gqstronomie mettant a l'honneur les fruits de mer.

On y arrive a partir de Kanazawa. De Kyoto, compagnie de bus Hokutetsu Kanto, pour 4060 yens aller simple et 4h15 de trajet. De Kanasawa pour Wajima, compter 2200 Yens pour 2 heures de trajet supplementaire, avec 10 bus par jour (bus express Oku-Noto, compagnie Hokutetsu Kanto). De Kanasawa pour Sosogi, meme compagnie, cout 2520 Yens.

A Wajima, minshuku Wajima 10 chambres decoration en bois et onsen pour 7350 Yens par personne en chambre double avec 2 repas ou bien minshuku Fukasan www.wajima-minshuku.com/fukasan a 7500 Yens par personne.
A Sosogi, minshuku Yokoiwaya a 8340 Yens par personne, avec onsen et repas de fruits de mer.
A Hanami, Flatt's by the Sea www.noto.ne.jp/flatt 7500 Yen par personne, avec 3 chmbres vue sur la mer et cuisine italo japonaise.


2 ter. Un stop selon... l'envie et la fatigue...
Si itineraire 1, petit stop a Kanasawa a l'aller, et stop a Toyama pour filer vers Takayama
Si itineraire 1 bis, petit stop a Tsuraga, Fukui ou Gifu avant de filer a Takayama


3. Centre de Chubu, district de Hida, ville de Takayama (2 nuits)

Haut lieu de cette antique contree montagneuse, la belle ville de Takayama a conserve ses demeures de marchands, des temples et sanctuaires. Il y a aussi des villages de maisons aux toits de chaume tres pentus, classes au patrimoine mondial de l'unesco. En matiere culinaire, la region a pour specialite le boeuf et les soba (nouilles de ble noir). La ville compte egalement de nombreuses auberges, des boutiques et des distilleries de sake !

Du Kansai, il est recommande de passer par Nogoya, mais c'est long et cher... Le mieux semble donc de partir de Toyama, en train ou en bus (1620 Yens, 3h15).

Pour l'herbergement, plusieurs possibilites (parmi ceux ayant un site Internet) :
- Hida Takayama Temple Inn Zenko-ji www.geocities.jp/zenkojitakayama, des chambres a 3000 yens par personne sans le repas dans des chambres sur une cour-jardin, et avvec cuisine a disposition
- Rickshaw Inn www.rickshawinn.com, de 6500 a 11500 yens sans les repas, non fumeur, Internet, petite cuisine, salon et laverie
- Minshuku Kuwataniya www.kuwataniya.com, de 4350 a 6450 yens  par personne, diner en sus a 2310 yens : minshuku datant des annees 20, avec chambres japonaises ou occidentales, bain thermal chaud et velos pretes aux clients
- Sosuke www.irori-sosuke.com, 5040 yens, diner en sus a 2100 yens, chambres avec tatamis dans un batiment renove des annees 1800, avec un foyer ouvert, mais situe sur une artere passante


4. Kamikochi, dans le parc national des alpes japonaises ( 2 nuits)

Randonnees et sources termales chaudes, avec un stop a Matsumoto. A developper...


5. Le Mont Fuji et Hakone (2 nuits)

Contemplation, ballades autour des lacs et sources thermales. a developper...


6. Tokyo (1 nuit)

... avant le retour dans nos penates marseillaises...



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Published by Laure - dans Interlude Nihon
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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 13:41
Ici aussi Chuck Berry est passe par la, et ca donne un spectacle saisissant, le dimanche matin sur la place de la mairie...


Kyoto Rockabilly Club

Bon anniversaire papa !!!!
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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 12:07
Le deuxieme jour, apres nous etre couches a minuit, nous avons decide d'un commun accord unilateral, de nous lever a 4 heures du matin pour profiter au maximun de l'activite bourdonnante du marche deTsukuji, ou transite la quasi totalite de la viande et du poisson consomme dans le Kanto (Tokyo - et ses 80 000 restaurants -  et  ses environs). C'est donc les yeux colles que nous avons pris le metro...

Effectivement, le spectacle est impressionnant : des allees pavees etroites, des vieux compoirs en bois, des petits chariots zigzagant entre les milliers d'etals. Une veritable fourmilliere ! J'y ai vu des moules plus grosses que la main, des coquillages de toutes sortes, et plus de 4000 varietes de poisson ! Le plus saisissant est la preparation du thon, soigneusement decoupe (et presente) en fonction de la noblesse des morceaux. Les plus beaux sont exposes dans des vitrines, et leur prix varie de plusieurs milliers de Yen (en gros de 15 a 400 euros le kilo).

A 8h00 du matin, nous suivons le programme local : petit dejeuner de the vert sans sucre, soupe miso, sashimis et bol de riz au comptoir d'une echoppe jouxtant le marche. C'est un peu tot mais reellement delicieux. Je me fais tres bien au the vert, et Micka est nostalgique du cafe...

Comme je suis bonne comme du bon pain, je lui propose de partir a la quete de cette boisson dans le quartier d'affaires de Ginza. Le temps est tres couvert, les avenues sont desertes, les boutiques (de luxe) fermees, et les passants sont rares. La ville est donc bien silencieuse, hormis le croiassement des corbeaux et les bruit des helicopteres, ce qui n'est pas vraiment enchanteur... Nous trouvons un cafe, reprenons la ballade, et ce n'est que vers 10h00 du matin que la ville se reveille. Mais cela reste tres police, et tres tres loin du tumulte de Marseille ! Les rues sont en efffet d'une proprete incroyable, les pietons traversent au feu, les salarymen marchent d'un pas presse leur telephone a la main, les salarywomen courent en silence, aucun bruit de klaxon, et les policiers sont postes a chaque carrefour pour faciliter la circulation. Ici, chaque policier a  un appareil photo et prend un cliche des rares infractions...

Vers midi, un peu epuises, nous sommes alles nous echoues dans un parc a cote du Palais Imperial pour une grosse sieste de 2 bonnes heures a l'ombre d'un arbre. Reparateur...

Le soir, nous passons notre remiere soiree en totale autonomie dans notre quartier. J'avais repere un petit restau traditionnel avec une "table foyer", autour de laquelle nous prenons place ; nous sommes seulement 3 clients, et le patron entreprend une petite discussion avec Micka en japonais et en langage des signes. Et bien c'est pas facile... Un quatrieme client arrive, et il parle anglais. De la tout s'enchaine, Micke a "a very good face", est surnomme Ikeman : nous sommes a present des invites, le sake coule a flot, et la discussion est animee. La France est vue comme le pays de la liberte et des conges payes, ce qui pour eux est le reve...

Apres avoir moult fois trinque en japonais : Kampai ! et en francaisnous sommes rentres... le ventre un peu vide... mais en chantant...


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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 15:59

Arrives au petit matin, apres 11 heures de vol en passant au dessus de la Siberie, nous atterissons a Tokyo, sous un ciel franchement tres nuageux. L'aeroport est silencieux, comme si nous etions les seuls voyageurs de la matinee !

Nous nous dirigeons, comme nous l'a suggere Valerie (notre hote pour ces premiers jours japonais), le Limousine bus. Comme son noom ne l'indique pas, il s'agit d'un bus sans particularite. Nous traversons la banlieue, sous une legere ondee, direction Shinjuku, le quartier d'affaires. Nous observons les automobilistes, et remarquons qu'ils font tout un tas de choses en conduisant : telephoner, envoyer des SMS, lire un manga, manger, boire un coup... Par contre, ils roulent plutot lentement, ce qui explique peut-etre les 2 bonnes heures de route pour faire 60 km !

De la, première détresse, car il nous faut prendre un train pour aller dans le quartier de Valerie - Higashi Nakano - un peu plus a l'ouest, et nous galerons pour prendre les tickets. Un employé nous renseigne, ferme son guichet et nous montre la manip. Soulagement...

Bien entendu, nous nous trompons de sortie et errons avec nos énormes sacs a dos et nos heures de sommeil en retard, avant de revenir sur nos pas et de nous faire aider par un japonais (ce sera une constante). La suite du chemin ressemble a une course d'orientation, car dans ce pays, les noms des rues ne sont pas indiques (sauf les principales artères) : nous finissons par arriver chez Valerie, qui était en train de s'inquiéter !

La maison est telle que décrite : tout en bois, avec les cloisons coulissantes (fusuma), et les claustras en bois (shoji), le tout donnant sur un petit jardin moussu. Hormis dans les pieces humides, il y a des tatamis au sol, et les toilettes sont... a la japonaise (a la turque, en somme). Nous montons nos affaires a l'etage, apres avoir mis nos pantoufles, dans notre chambre de 8 tatamis (ici la surface des pieces se mesure en nombre de tatamis, en general de 6 a 10).

Nous dejeunons dans le salon, autour du Kotatsu, qui est une sorte de table basse chauffee par dessous (a l'electricite), et calfeutree sur les cotes (par une sorte de couette carree). Ce systeme permet de ne pas mourrir de froid en hiver car si ce type de maison est super exotique (et romantique), en hiver, il parait que ca caille a mort ! En tout cas j'ai adoooore le principe (le chat de la maison aussi), et j'en veux un chez moi ! Bon en chauffage d'appoint il y a aussi une sorte de pot de fleurs en faience enorme dans lequel on peut mettre un charbon precis mais Valerie dit que ca ne change pas grand chose a la question. Je crois qu'elle a tout essaye, meme la clim reversible, sans grand succes. Elle est donc resignee. Et pour ma part je suis bien contente de ne pas etre en hiver...

Apres ce dejeuner frugal, Valerie nous suggere gentiment de faire une petit sieste (je pense qu'on a une sale tete) pendant qu'elle donnera son cours de cuisine a 3 retraitees japonaises (recette du jour : la Quiche Lorraine, dont nous avons goute le specimen prepare le matin pour les photos du "pas a pas"). On ne se fait pas prier. Visiblement, elles s'amusent comme des petites folles en bas, mais on roupille quand meme.

Pour le diner, je vous raconterai de vive voix car l'ordi n'a pas sauvegarde la moitie du post et il est 0h30 ici (et je ne me sens pas de tout recommencer). En bref, c'etait super bon mais pas tres copieux !

Retour au bercail a minuit pour une courte nuit car le lendemain nous avons prevu de visiter le celebre marche au poisson de Tsukiji, et nous mettons donc le reveil a 4 heures du matin ! Je sais, on est cingles...

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Published by Laure - dans Interlude Nihon
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Expresso...

Le coup de la panne, par Mehdi Ahoudig

Le métro de Tokyo fonctionne très bien. Tellement bien que quand il y a une panne, c'est l'affolement général. Ballet de bruits et de voix pour mécanique un instant suspendue : tranche de son.